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Lundi 14 mai 2007

C’est juré. Le Canon EF 70-300 IS, “John” pour les intimes, sera l’ultime objectif de mon attirail. Prolongement naturel de son aîné, EF-S 17-85 IS, il permet des zooms impressionnants. Admirez cet homme au dernier étage de la tour Midland Square, pris du quinzième étage des Nagoya Towers, ce qui reste du lieu de notre rencontre (De La Fantasia, transformé en terrain-vague).

 
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La grue au sommet de la Spiral Tower en construction devient tout de suite plus imposante et on voit bien que les chats de Shirakawago (dont nous reparlerons prochainement) ne sont pas des modèles de propreté.

 

Son stabilisateur comporte deux positions : la première pour les sujets fixes et la deuxième pour ceux en mouvements comme ce camion pris du Shinkansen ou ce Shinkansen pris de mon balcon.

 

Bon d’accord, il prend une place monstre et on le sent bien sur les épaules après plusieurs heures de marche mais vous avez déjà vu un objectif aussi large ? C’est promis, je n’userai plus de cette formule à l’avenir.

 

 

PS : Pas d’article demain pour cause d’anniversaire de mariage.

par Ludo publié dans : Distractions et gadgets
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Mardi 3 avril 2007

Tout accaparé que j’étais par les machines de nouvelle génération (Xbox 360 et PS3), j’en avais oublié la bonne vieille PS2 et l’un des jeux qui a marqué l’année dernière : Okami 大神 (dont la version européenne vient de sortir cette année).

Parmi tous les jeux d’aventure que j’ai connu, celui-ci m’a procuré le plus de plaisir. Avec pour base la mythologie japonaise, toute l’histoire s’articule autour du folklore avec l’apparition de personnages liés au Shintô, aux contes et aux légendes (Kaguyahime, Momotarô, Urashimatarô, Benkei, etc). Vous contrôlez un loup, réincarnation de la déesse Amaterasu dans un univers qui rappelle les peintures classiques. Si tout apparaît en trois dimensions, tout ressemble en parallèle à une aquarelle (les fumées et les nuages se composent ainsi de volutes bien marquées). Voilà pour le côté graphique. Pour le reste, la jouabilité s’avère toute aussi surprenante. A tout moment, vous pouvez figer l’écran pour faire apparaître un grand pinceau de calligraphe dont vous dirigez les mouvements. Suivant le tracé et la cible, vous pouvez ainsi trancher un ennemi, faire fleurir des cerisiers, invoquer une rafale de vent, déplacer un feu ou de l’eau d’un endroit à un autre ou jouer sur l’apparition du soleil et de la lune… Chaque journée suit d’ailleurs ce cycle naturel et l’environnement réagit en fonction : certaines personnes ne sont là qu’au lever du soleil alors que des objets ne se montrent que la nuit.

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La musique très reposante et jamais répétitive est constitué d’instruments traditionnels japonais : shamisen, taiko, shakuhachi, koto etc.

L’histoire vous tiendra en haleine durant de longues heures par la richesse des mondes traversés, les nombreux secrets et un humour omniprésent. Si comme moi, vous avez été fan de Zelda mais rêviez de quelque chose de plus original ou tout simplement si le Japon vous intéresse, alors ce titre est pour vous.

PS : Nous fêtons aujourd'hui la 1500000ème page parcourue depuis la création d'Ougl. Merci à tous !

par Ludo publié dans : Distractions et gadgets
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Mardi 13 février 2007

Edy

Depuis peu, on voit fleurir un peu partout des bornes arborant le logo Edy. Il s’agit d’un nouveau mode de paiement électronique. Au moyen d’une carte spéciale, d’une carte de crédit compatible ou d’un téléphone portable à la norme Felica, vous pouvez effectuer vos achats sans avoir à vous soucier de la petite monnaie.

Certes, la technologie était disponible depuis quelques années. Mon nouveau téléphone portable acquis l’année dernière incorporait même cette fonction mais le nombre de commerces proposant le système restait très limité.

Aujourd’hui tous les combini Sankusu et Circle K offrent ce service, ainsi que les magasins de location de vidéo de la chaîne Geo, Yamachan et la totalité des restaurants de la flambante neuve Lucent Tower dont nous reparlerons prochainement. Dans de nombreux cas, vous pouvez redéposer de l’argent sur votre compte, soit dans les combini, soit au moyen de petits distributeurs (la limite étant fixée à 25000 yens, 162 euros). Je n’en ai d’ailleurs vu que dans la Lucent Tower…

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J’ai adopté le système au départ, dès que la PS3 a offert la prise en charge du pasori : un lecteur Edy que l’on branche d’ordinaire en USB sur un PC. Jusque là, les achats en ligne sur le PlayStation Store ne pouvait s’effectuer que par carte de crédit. J’ai bien dû essayer cinq fois de me faire faire une carte de crédit au Japon mais tout s’est soldé par une lettre de refus sans mentionner une seule raison. Il existe une discrimination certaine dans ce domaine vis-à-vis des étrangers. Le fait d’être marié arrange parfois les choses mais pas nécessairement, si j’en crois mes collègues, mais j’avoue ne pas avoir retenté ma chance depuis. Bref, en l’absence de cartes prépayées pour le PS store comme il en existe pour le Xbox live de la Xbox 360, je n’avais donc aucune autre solution.

Pour tous les achats, qu’ils soient en ligne ou non, je n’ai qu’à poser mon téléphone sur le module. Celui-ci produit alors une lumière bleue et une petite sonnerie indique que le règlement a été réalisé. Il est bien sûr possible de voir à tout moment l’état du compte en allant dans le menu dédié du téléphone.

Découlant d’Edy, la compagnie ferroviaire JR Higashi-Nihon propose depuis quelques années Suica. Cela fonctionne sur le même principe : cartes spéciales ou via votre téléphone portable. Au moment de passer le portique (entrée ou sortie), vous n’avez qu’à passer votre portable (ou votre carte) sur un capteur. On retrouve ce principe sur les pistes de ski à Hakuba d’ailleurs. Le seul problème, c’est que Suica est propre à l’agglomération de Tokyo.

A Nagoya, JR Tokai a investi dans un autre système depuis le début de l’année : Toica, identique à Suica mais incompatible avec les téléphones portables. Les usagers doivent donc acheter une carte spéciale, déjà chargée avec un montant de 2000 yens que l’on peut bien sûr recharger à volonté par la suite. L’inconvénient de la carte par rapport au portable, c’est que l’on ne peut pas aussi facilement vérifier l’état de ses finances. Il faut se rendre à un distributeur de tickets et y placer sa carte pour le savoir, ou alors vérifier le montant qui s’affiche à chaque passage de portique… J’utilise malgré tout Toica car cela me permet de gagner un temps précieux : pas besoin de sortir son argent, de passer au distributeur et donc d’y faire parfois la queue…

par Ludo publié dans : Distractions et gadgets
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Jeudi 7 décembre 2006

Le match s’est achevé sur une victoire de votre serviteur ! Une petite explication du score s’impose. Depuis la sortie de la machine, le 11 novembre, je me suis renseigné 34 fois auprès de diverses boutiques (en me rendant à trois d’entre elles et en téléphonant à trois autres presque tous les jours), j’ai pu dégoter un jeu lors de l’une de ces visites, puis trois manettes d’un coup, suivi d’une opportunité d’acheter le modèle à 20Go d’occasion et de deux chances de prendre le modèle neuf pour enfin me jeter sur un 60Go d’occasion mercredi dernier (qui ne coûtait que 400 yens de moins que le neuf).

Une fois la bête sortie de son emballage, on se rend compte qu’elle dépasse allégrement en taille la pourtant imposante Xbox 360 à la différence que l’alimentation est interne. Elle se distingue également de la console de Microsoft par son silence. D’un noir élégant, sa surface réfléchit aisément la lumière alentour. Le boîtier, en particulier à son sommet, fait par contre vraiment gros plastique quand on le touche avant de constater que la PS3, tout comme la PSP, demeure un véritable aimant à empreintes digitales.

Avec la PS3, Sony a voulu proposer plus qu’une simple console de jeux. On peut désormais surfer sur Internet (les claviers et souris USB sont d’ailleurs pris en charge) grâce à un navigateur simple d’accès et proposant une gestion efficace de plusieurs fenêtres bien qu’une plus grande lisibilité eut été souhaitée. En effet si l’affichage via HDMI reste clair, il faut vraiment se placer près de l’écran même après avoir agrandi les polices de caractère au maximum. Des améliorations à ce niveau verront sans doute le jour dans de nouvelles mises à jour. Sony, fervent défenseur du Blu-ray, le concurrent du HD-DVD, a intégré ce standard dans la PS3. Tous les jeux de la machine sortiront d’ailleurs sous cette norme bien qu’elle puisse aussi lire les DVD. A l’heure actuelle, je n’ai pas encore eu l’occasion de tester la lecture de films en Blu-ray, étant donné le nombre quasi-inexistant de titres intéressants ou que je ne possède pas déjà en DVD. Cela dit, à la différence de la Xbox 360 et de son lecteur de HD-DVD, les films en Blu-ray apparaissent en 1080p (grâce à une prise HDMI non propriétaire) et avec du vrai dolby digital 5.1 (grâce à la prise optique).

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Il est également possible d’écouter des fichiers musicaux mp3 par plusieurs biais : carte mémoire (Memory stick pro duo, Compact flash ou SD) ou CD-R (mais pas DVD-R curieusement). On peut alors actionner un visualiseur mais vu son côté flou artistique, on se prend une migraine au bout de vingt secondes.

Là où la PS3 se montre vraiment surprenante c’est dans la gestion des photos. Quel que soit le support choisi (carte mémoire, CD ou DVD), vous pouvez naviguez très rapidement dans les répertoires et avoir un aperçu de tous les clichés. En mode plein écran, vous pouvez mettre en route un cycle façon projection de diapositives en réglant le rythme sur trois vitesses. Certains effets peuvent aussi s’ajouter : mode diapo, fondu enchaîné, portrait (un zoom très lent est opéré sur chaque image leur donnant ainsi une certaine perspective) et mode album photo. Ce dernier vous présente vos créations à la manière de quelqu’un qui jetteraient une à une les photos sur une table blanche. Génial !

Les temps de chargement sont pour ainsi dire inexistants sauf dans le cas du dernier effet qui nécessite trois secondes tout au plus de préparation.

Après une configuration que j’ai trouvé pénible, vous pouvez aussi visualiser le contenu de votre PS3 sur l’écran de votre PSP. J’ai tenté l’opération avec un CD audio dans la première que j’ai pu lire sans aucun fil dans la seconde.

Le menu de la console offre en outre la possibilité d’installer un autre système d’exploitation (comme c’est expliqué ici en anglais pour Linux Yellow Dog).

Enfin, à l’instar du Xbox live marketplace de la Xbox 360, l’accès au Playstation store est possible pour le téléchargement de jeux, de contenu de jeux, de bande-annonces etc. Malheureusement certaines transactions payantes ne peuvent s’effectuer que par carte de crédit. J’ose espérer que Sony proposera comme Microsoft des cartes prépayées.

Autre bonne nouvelle : le jeu en ligne demeure entièrement gratuit.

par Ludo publié dans : Distractions et gadgets
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Lundi 4 décembre 2006

Ce format censé remplacé à long terme le DVD permet de stocker jusqu’à 30Go de données. Les premiers films ont fait leur apparition sous ce standard il y a quelques semaines peu après la sortie de la PS3 qui propose elle la norme concurrente : le Blu-ray.

 

Un lecteur HD-DVD de base revient au Japon à 54800 yens (365 euros) mais des petits malins chez Microsoft ont eu l’excellente idée de sortir un lecteur compatible externe pour la Xbox 360. Celui-ci se branche à l’un des ports USB de la console. Si aucun jeu n’est prévu en HD-DVD, ce dispositif s’avère tout de même très intéressant pour le visionnage de films en haute définition surtout quand on connaît son prix : 20000 yens (133 euros). Au Japon, il est malheureusement vendu sans le film King Kong de Peter Jackson.

 

Les possesseurs de PC seront ravis d’apprendre qu’il est compatible Windows XP (comme en atteste cet article).

 

Deux reproches :

 

-         Aucun câble HDMI n’est encore vendu pour la Xbox 360 et bien que le lecteur HD-DVD puisse afficher du 1080p, le meilleur câble vendu au Japon à l’heure actuelle ne permet que du 720p.

 

-         Les HD-DVD restent chers : entre 3500 et 5000 yens (23 à 33 euros)

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Mise à jour (17 février 2008) : Suite à l'abandon du format par Warner et d'autres grands studios hollywoodiens, j'ai revendu l'appareil. Le choix des HD-DVD étant resté pauvre, je ne ressentis que peu de scrupules. Le 16 février, Toshiba, le créateur du format, annonçait qu'il laissait tomber la production. Le Blu-ray reste vainqueur par KO.
par Ludo publié dans : Distractions et gadgets
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