Tous les amateurs de photo vous le diront. Au Japon, on se retrouve continuellement confronté à la dure vérité de la théorie dîtes des
« vieilles merdes ».
Vous voulez prendre l’entrée du joli temple ? Paf ! Un distributeur de boisson apparaît dans le cadre. Si vous changez d’angle, ce
sont deux câbles électriques qui vont venir entacher la vue. Sans arrêt vous devez jongler entre des bouts de tôles rongés par la rouille sur une scène urbaine, des HLM gris qui se détachent
derrière un bâtiment traditionnel, du béton barbare sur les bords de mer ou des travaux sur telle ou telle route. Rien n’échappe aux « vieilles merdes ». Dans cette vidéo, c’est Howard
qui en fut la victime. La vue sympathique de notre avion sur un magnifique ciel bleu alors que nous empruntions la passerelle fut gâchée par une tâche d’un marron douteux, comme si plusieurs
mammouths souffrant de gastro s’étaient lâchés sur le même endroit. En y prêtant bien l’oreille on entend bien Howard s’en plaindre.
par Ludo
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Ambiances
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Pendant les vacances de Noël nous nous sommes rendus pour trois jours à Kyushu en avion. A Centrair, l’aéroport international de Nagoya, on
peut rejoindre les satellites comme tout aéroport qui se respecte à l’aide de tapis roulants. Les Japonais étant des maniaques de la sécurité, on a droit à l’instar des escalators dans les grands
magasins ou les gares à une voix enregistrée : « Ceci est un tapis roulant. Faîtes attention », suivi d’une traduction on ne peut plus abrégée en anglais : « faites
attention où vous mettez les pieds ».
Admettons pendant une seconde que le pays regorge de personnes non-voyantes. Cela expliquerait notamment pourquoi tous les bords de quai et de
trottoir du pays sont pavés de dalles jaunes avec un relief de dessus de briques de Lego, pourquoi tous les camions de travaux annoncent de quel côté ils tournent et pourquoi on trouve du braille
un peu partout… Soit. Pourtant, je ne croise des cannes blanches que cinq fois par an et quatre d’entre elles sont toujours accompagnées. Je me demande d’ailleurs s’il ne s’agit pas de la même
personne que je verrais plusieurs fois dans l’année… Parallèlement, on rencontre beaucoup plus de fauteuils roulants et force est de constater que beaucoup de trottoirs et accès aux bâtiments ou
à certaines gares n’ont pas été aménagés en fonction.
Admettons qu’il y ait beaucoup plus de non-voyants que d’handicapés moteurs et que les pouvoirs publics aient utilisé l’argent des
contribuables avec sagesse.
Pourquoi diable faut-il que cette satanée voix de tapis roulant ressasse continuellement les mêmes évidences y compris quand
personne ne l’emprunte ?
Après une demi-heure d’attente avant l’embarquement, nous étions en passe de basculer dans la folie. Etrangement, à notre arrivée à Kumamoto (Kyushu), les voix de tapis roulants ne se mettaient en route qu’au passage des
usagers.
par Ludo
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Voir les épisodes précédents.
Très répandus dans toute la préfecture d’Okinawa, les bernard-l’ermite demeurent des crustacés tantôt familiers, tantôt timides.
A suivre…
par Ludo
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1
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Dans la mangrove d’Iriomote, on trouve de nombreux Periophtalmus argentilineatus, ミナミトビハゼ minamitobihaze en japonais, plus communément appelés « gobies » : ces
poissons capables de vivre hors de l’eau et de se déplacer rapidement en effectuant de petits bonds à l’aide de leurs nageoires qu’ils utilisent comme de petits bras.
A suivre…
par Howard & Ludo
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Ambiances
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Quand les buffles de Yubujima ne tirent pas leur char, ils se reposent
dans leur bassin. Elle est pas belle la vie ?
A suivre…
par Ludo
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Ambiances
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