Voir les épisodes précédents.
Aux dires des autochtones et des nombreux avertissements destinés aux touristes, le habu ハブ, un serpent venimeux, pullule dans les îles du sud du Japon. Nous n’en avons
aperçu personnellement que dans des vivariums et dans des bouteilles de habushu ハブ酒. Cet alcool plutôt goûtu se trouve assez facilement dans les boutiques spécialisées du coin. Les prix varient entre 1500 et 3000 yens pour de petites bouteilles sans serpent mais
il faut compter au moins 10000 yens pour avoir droit à la bête. Les plus gros récipients qui contiennent les
spécimens les plus gros, atteignent des tarifs impressionnants (plus de 61000 yens par exemple, soit plus de 380
euros).
A suivre…
par Ludo
publié dans :
Tribulations gustatives
2
Voir les épisodes précédents.
Nous n’avions certes pas assez de courage pour avaler du chiragâ mais nous nous rattrapâmes à plusieurs reprises sur du
mimigâ ミミガー, des gencives
oreilles de porc. Découpées en lamelles, elles sont souvent assaisonnées avec de l’arachide. Sous la dent la consistance se rapproche étrangement de la méduse. Pas mauvais, mais pas inoubliable non plus.
A suivre…
par Ludo
publié dans :
Tribulations gustatives
3
Voir les épisodes précédents.
Les premiers pas au marché que nous vous avons fait découvrir plus tôt
nous ont mené droit devant l’une des spécialités les plus célèbres d’Okinawa : le chiragâ チラガー, de la peau de tête de porc. Nous étions en partie tentés de goûter mais la terreur inspirée par la vision de ce masque de chair porcin ainsi que le
prix plutôt élevé nous ont fait renoncer. Notez bien le dessin kawaii sur le cliché du lien : il semble vouloir
dédramatiser l’horreur de la chose.
A suivre…
par Ludo
publié dans :
Tribulations gustatives
2
Voir les épisodes précédents.
Tous ceux qui se sont rendus à Okinawa auront retenu qu’après le shiisaa, le symbole de l’archipel reste le gôyâ (margose en français). Ce légume vert ressemble à une sorte de courgette qui aurait attrapé
la petite vérole. A l’exception de la partie centrale, tout se mange y compris l’extérieur boursouflé. On le trouve assez facilement dans le reste du Japon, parfois sous le nom de nigauri 苦瓜, même si sa consommation reste occasionnelle. A
Okinawa, on le déguste souvent en champurû チャンプルー (frit avec des œufs et du tofu). On le trouve aussi sous forme de tempura (très bon), glace (je n’ai pas osé) et de jus (plus jamais ça). Son goût demeure extrêmement amer et beaucoup d’enfants le placent en tête de liste des aliments qu’ils
détestent.
A suivre…
par Ludo
publié dans :
Tribulations gustatives
7
La biwa 枇杷, ou nèfle japonaise, se déguste à la fin du printemps. D’une taille équivalente à celle d’un abricot et d’une couleur similaire au kaki (le fruit), elle
renferme une chair voisine du melon en consistance, très juteuse et sucrée (ainsi que quelques pépins). La peau
s’enlève assez facilement avec les doigts. La biwa fait également partie des rares fruits abordables.
par Ludo
publié dans :
Tribulations gustatives
3
Commentaires