Après la visite de Tôdaiji, nous avons
poursuivi notre ballade à Nara par la visite du temple shintô de Kasugataisha 春日大社. Après avoir franchi l’enceinte composée de bois rouge et avoir payé, on tombe sur le paradis de la lanterne puisque l’on en voit tout autour des différents bâtiments et le long des murs. Il est par contre interdit de pénétrer dans les bâtisses
(même si on peut admirer leur tatami de l’extérieur) et de prendre en photo les prêtres en train de
prier.
Demain : un article plus consistant.
par Ludo
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Sorties et voyages
1
Comme beaucoup d’endroits au Japon, Nara s’avère le plus
intéressant au cœur du printemps au mois de mai. Le gris de la pierre des lanternes se marient parfaitement
avec la verdure environnante et le violet des glycines, un peu moins avec la teinture des cheveux de ce
(cette ?) touriste américain(e ?). Certains arbres n’ont pas attendu le printemps pour renaître de
leurs cendres comme ce surprenant tronc d’un jeune arbre apparu en plein milieu d’une souche d’un aïeul
trépassé. Les couleurs ne sont pas les seules à bien se marier puisque nous sommes tombés sur ce couple en tenue
traditionnelle (comme nous l’avions fait l’année dernière) patientant l’air bougon pendant qu’on les apprêtait pour la séance photo.
NB : la rubrique Sorties et Voyages célèbre aujourd'hui son centième article.
par Ludo
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3
Ma charmante épouse et moi-même insistâmes lourdement pour que mes parents lors de leur dernière visite en mai découvrent le superbe
temple de Toganji. En cette période de l’année, la végétation qui l’entoure regorge de couleurs. Pour le reste, l’autel n’avait pas changé et le plafond était toujours aussi magnifique… Rien n’avait changé à part un détail… de taille ! Le Bouddha qui fait la
célébrité des lieux venait d’être repeint et arborait un vert haricot assez agressif, surtout quand les rayons du
soleil le frappent.
Ses mains, son visage et même
les éléphants qui l’entourent avaient subi cet étonnant lifting. J’espère qu’avec le temps, le tout s’assombrira
un peu.
par Ludo
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10
Lors de notre visite de l’aquarium de Nagoya en mai dernier,
nous eûmes la chance de discuter avec les entraîneurs des dauphins et de l’orque qui étaient justement en
train de les nourrir devant nos yeux. A l’état naturel, les orques chassent les dauphins et pourtant ils
coexistent en paix dans le même bassin. L’orque fut en fait isolé lors de son arrivée et nourri
exclusivement de poisson pendant un mois. Ce nouveau régime lui convenant, s’acclimater à ses collègues ne lui
posa aucun problème.
Une heure plus tard, nous profitâmes de l’entraînement des cétacés pour prendre des photos. Voir ainsi un ou plusieurs dauphins bondir hors de l’eau à plus de cinq mètres en hauteur suivi d’un orque à une dizaine de mètres de soi reste une expérience inoubliable.
par Ludo
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5
Situé sur le port, à proximité du village italien, l’aquarium
de Nagoya ne manque pas d’intérêt. Une grande esplanade le sépare de l’océan et il est très agréable de s’y promener le soir sous l’éclairage de lampes dans le plus pur style kawaii.
Il abrite de nombreux aquariums tropicaux fort riches, des mérous de bonne taille, des langoustes aux couleurs magnifiques, des bélugas facétieux, des dauphins et un orque dont nous reparlerons, et des pingouins.
L’espace occupé par ces derniers demeure impressionnant puisqu’il couvre toute la longueur d’un bâtiment. Une foule d’oiseaux en
smoking se tient sur une banquise artificielle tandis que leurs congénères battent des records de vitesse dans l’eau. Rappelons que le pingouin figure en bonne place dans le top des animaux
mignons, au même titre que le lapinou, le koala et le panda.
Lors de ma première visite de l’aquarium, je pus voir à quel point les Japonais adoraient cet animal et de quelle belle manière il
les avait trahis. L’une de mes amies me fit signe en utilisant ces termes : « Regarde ! Il est mignon ! ». La bête, fraîchement surgie des profondeurs avait pris pied sur
un promontoire de la fausse banquise et battait des ailes, comme pour s’aérer les aisselles. Sans prévenir, un jet de trois mètres de long de matière jaune/marron jaillit de son postérieur.
Aussitôt, l’assistance eut le même réflexe : « beuêêêrk ». Mignon ? Plus trop non.
A suivre…
par Ludo
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