Après le « M » de Marathon, voici le « N »
de :
Namae
Les patronymes japonais se divisent en deux : myôji 苗字et namae 名前, le premier signifiant « nom de famille » et le second
« prénom ». La plupart du temps la lecture du myôji ne pose pas de problème puisque l’on retrouve souvent les mêmes. Les dix plus courants seraient ainsi Suzuki, Satô,
Tanaka, Yamamoto, Watanabe, Takahashi, Kobayashi, Nakamura, Itô et Saitô.
Rien ne va plus en ce qui concerne la lecture des prénoms car pour un prénom donné, on peut retrouver plusieurs écritures
différentes. Il demeure donc très difficile de noter le prénom de quelqu’un juste après l’avoir entendu. C’est pourquoi on demande toujours aux intéressés d’écrire leur nom et prénom à la fois en
idéogrammes et en katakana dans les documents administratifs.

Prenons par exemple le prénom Akira.
Celui-ci peut s’écrire あきら, 明,
昭, 亮, 晃, 光, 章, 晶, 輝, 彬, 彰, 啓, 朗, 顕, 旭, 確,聡, 晟, 哲, 明良, 憲, 陽, 暁, 昶, 玲, 亨, 公, 幌, 瞭, 旦, 照, 丹, 皓, 晧, 瑛, 映, 昌, 了, 徹 ou encore アキラ. Ajoutez à cette quarantaine d’Akira, une foultitude de transcriptions
fantaisistes.
Les trois prénoms les plus répandus pour les filles seraient : Keiko, Yôko et Yoshiko.
Et pour les garçons : Hiroshi, Takashi et Akira.
Pour corser le tout, pour un ou plusieurs kanji donnés, il peut arriver que cela donne deux prénoms différents. 裕子 peut se lire Yûko ou Hiroko, 愛美 donne Ami ou Manami. La loi interdit tout de même aux personnes d’un même foyer d’utiliser les mêmes kanji pour des noms différents.
PS : le seuil des 400000 visites a été atteint vendredi dernier. Merci à tous !
A suivre...
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