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Vendredi 16 février 2007

Après Léa, c’est au tour de Géraldine.

 

Géraldine, bonjour.

Konnichiwa Ludo-san !

 
Pourrais-tu te présenter brièvement ?

J’ai 33 ans, j’habite depuis un an et demi dans le quartier de Sakae à Nagoya. Je suis mariée à un homme formidable qui s’appelle David avec qui j’ai deux beaux enfants, Louise 2 ans et demi et Maxime qui vient de fêter son premier anniversaire. Actuellement je suis une shufu 主婦 (femme au foyer) et ça m’occupe à 100 %. Avant de suivre mon mari au Japon, je travaillais dans un laboratoire d’empreintes génétiques spécialisé dans la criminalistique, voilà vous savez tout ou presque !

 

Raconte-nous de quelle manière tu t’es retrouvée au Japon la première fois, puis à Nagoya.

La première fois que j’ai posé le pied sur le sol nippon, je devais avoir 8 ans. A l’époque je suivais mes parents, mon père avait été envoyé en poste à Tokyo pour 2 ans. Aujourd’hui, je me retrouve à Nagoya dans les mêmes circonstances mais cette fois ci pour y suivre mon mari ! Je ne pensais pas revenir vivre un jour au Japon, quel concours de circonstances …

 

As-tu remarqué de quelconques différences entre ces deux séjours ?

En 25 ans, pas beaucoup de différence à mes yeux. On retrouve toujours le Japon traditionnel qui côtoie l’ultra modernité ! Par contre il y a beaucoup plus d’occidentaux qu’en 1981, à l’époque on était un peu des bêtes curieuses !

 

Tu as mis au monde un petit garçon l’année dernière. Quelles sont les différences entre une grossesse au Japon et une grossesse en France ?

En France le suivi de la grossesse est un peu plus médicalisé et les analyses plus nombreuses. Ici c’est moins approfondi, je trouve ça un peu léger ! Par contre pour le séjour à la maternité, on est vraiment aux petits soins pour vous. Il dure environ une semaine alors qu’en France c’est l’usine et on vous met dehors au bout de 3 jours !

 

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Quels sont selon toi les aspects positifs de ce pays ?

Le Japon est un pays où il y fait bon vivre, où l’on s’y sent en sécurité. Les japonais sont en général très aimables et serviables, ce qui n’existe plus en France ! Et puis le pays compte des endroits magnifiques et très pittoresques comme Kamakura, Nikko ou Kyoto.

 

Et les négatifs ?

Pays de l’ultra consommation, beaucoup de bruit aussi (difficile de faire ses courses dans un endroit calme !). Mais le pire de tout est le gâchis qu’ils font de l’énergie, quand vont-ils se préoccuper de l’environnement ??? Sinon, je trouve la condition sociale de la femme japonaise très dure, j’espère de tout cœur qu’elles auront un jour le courage de faire un « mai 68 » …

 
Comment et surtout où vois-tu l’avenir pour tes enfants ?

Oh, c’est encore bien loin tout ça ! Mais avant même de parler de leur avenir, on essaye de les ouvrir le plus possible au monde qui les entoure, leur faire découvrir des cultures différentes. Louise et Maxime vont de temps en temps à la crèche japonaise, Louise parle de mieux en mieux japonais et je trouve ça génial ! J’espère qu’après le Japon on ira vivre dans d’autres pays car je trouve ça très enrichissant pour eux. Mais notre terre c’est bien la France !

 
Quels sont tes loisirs ?

Avec deux enfants en bas âge, les loisirs sont rares ! Mais j’arrive tout de même à trouver un peu de temps pour suivre un cours de couture traditionnelle et m’initier à l’ikebana. J’échange aussi des recettes de cuisine avec mes amies japonaises et nous prenons le temps de partager nos cultures respectives. Sinon ma grande passion : les marchés aux puces. Vous me trouverez tous les 18 et 28 de chaque mois à la brocante d’Osu. Il m’arrive aussi d’aller à Tokyo ou Kyoto pour chiner !

 
Un message aux lecteurs d’Ougl ?

Venez vite découvrir ce beau pays aux multiples facettes, moi j’en suis amoureuse et j’espère y rester le plus longtemps possible…

Prochaine entrevue avec mes parents.

par Ludo publié dans : Entrevues
commentaires (7)   
Mercredi 17 janvier 2007

Après Julian, c’est au tour de Léa.

 

Bonjour Léa.

Salut Ludo!

 

Pourrais-tu te présenter brièvement aux lecteurs d’Ougl ?

J’ai 26 ans et suis d’origine alsacienne avec tout ce que cela implique : caractère occasionnellement (souvent selon certains) exubérant et passion (démesurée) pour la gastronomie et le vin. Mon clan comprend entre autre un frère viticulteur, deux petites sœurs jumelles étudiantes, un papa retraité, une maman prof et des mamies marrantes qui me manquent énormément. Sinon je suis mariée à un Parisien depuis le 8 avril 2006. Il s’appelle Jérôme et nous nous sommes rencontrés en Australie il y a tout juste deux ans.    

 

Pourrais-tu résumer ton parcours avant ta venue au Japon ?

Donc je suis née le 26 Mars 1980 dans un petit village de campagne ...ah non vous ne voulez pas tout savoir depuis le début? Pourtant si je décide d’enclencher le mode moulin à paroles, ça peut prendre des heures .... Ce matin j’ai d’ailleurs lu qu’une femme prononçait en moyenne 20 000 mots par jour contre 7000 pour un homme (NDLudo : l’étude ne dit pas s’il s’agit de 7000 mots en présence d’une femme). Bon alors brièvement, après une maîtrise de Linguistique Appliquée en Australie, j’ai intégré un Master à Strasbourg. Sitôt diplômée je repars en Australie pour un VIA à l’ambassade de France. Je passe deux années inoubliables. Je rencontre mon mari vers le terme de mon contrat. On me propose Shanghai, Chine, lui prévoit Nagoya, Japon.

 

Quelles sont les choses qui t’ont le plus étonné lors de ton arrivée dans ce pays ?

Une nouvelle planète. Je ne sais pas quoi choisir.

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Quels sont pour toi les aspects positifs du Japon ?

Ils se sont réellement révélés après mon séjour en France (NDLudo : cet été ?). On se sent relaxé ici. Les imprévus sont quasi inexistants. Une journée type se déroule avec la précision du papier a musique. Les trains sont extrêmement ponctuels. Au travail le rythme est constant. Les collègues sont polis. Les rues sûres le soir et calmes la nuit.

 

Et les négatifs ?

Les imprévus sont quasi inexistants. Parfois je voudrais qu’un type zinzin chante fort dans la rue (non en fait mon mari fait déjà ça) ou que quelqu’un me vole mon vélo (ah ça aussi c’est fait, même deux fois !), bon alors que les gens soient moins méfiants (NDLudo : en particulier à Nagoya).

 

Tu as commencé à enseigner l’anglais en avril dernier. Que penses-tu de ce travail ?

Eh bien, disons qu’il m’a permis de mieux comprendre le fonctionnement d’un Japonais. Globalement je me sens triste pour les enfants. On ne leur apprend pas à exprimer leur originalité. Je « m’éclate » (si je puis dire !) uniquement avec les classes dites spéciales. Les enfants handicapés n’ont pas assimilé cette retenue exacerbée enseignée à leurs pairs.

 

Quels sont tes loisirs ?

Je m’intéresse à l’apprentissage des langues. Je vais actuellement suivre des cours de Japonais dans deux écoles différentes. De plus mon vieux collègue de Math m’enseigne un peu chaque jour.

Naturellement j’aime cuisiner et par chance j’ai fait la connaissance d’un cuisinier japonais polyglotte. Bientôt tofu, tempura et autres merveilles japonaises n’auront plus de secret pour moi. Je ne suis pas trop malheureuse puisque le plat à nabé (nourriture favorite des sumos) est idéal pour cuisiner la choucroute.

Le week-end, avec mon GG de mari on va à la piscine municipale (ça vaut le détour), on aime courir dans la forêt de Nagoya (NDLudo : Heiwa kôen, je présume), partir en randonnée avec le club de l’université et depuis ce week-end on va skier à Gifu. 

Aussi, j’ai des périodes de peinture. En ce moment, je me suis mise à l’acrylique. Notre vaisselle blanche en fait les frais. Mon mari a obtenu que je me limite aux petites assiettes et aux tasses...

 

Que rêvais-tu de devenir quand tu étais petite ?

Ce n’est pas une blague, je voulais réellement devenir stripteaseuse. Je me rappelle ma mamie qui essayait de me convaincre que maîtresse d’école serait plus convenable.

 

Que rêves-tu de devenir quand tu seras plus grande ?

Stripteaseuse ?

 

Non, en vrai, mon rêve secret est d’ouvrir un bar-restau de gyoza à Paris.

 

Un message aux ouglonautes ?

Certaines personnes disent qu’écrire un blog satisfait un besoin égocentrique de se raconter. En ce qui me concerne, je l’envisage comme un excellent fil de communication avec la famille et les amis. A ce titre, je me permets de faire de la pub pour mon propre blog inspiré par le célèbre Ougl.

 

Prochaine entrevue avec Géraldine.

par Ludo publié dans : Entrevues
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Vendredi 12 janvier 2007

Après moi, c’est le tour de Julian.

 

 

Bonjour Julian.

Bonjour monsieur.

 
Pourrais-tu te présenter brièvement aux ouglonautes ?

J’ai trente-cinq ans, je suis polonais et j’habite à Nagoya. J’enseigne l’anglais.

 
Pourrais-tu nous résumer ton parcours ?

Je suis venu au Japon car ma femme, que j’avais rencontrée à Londres avait le mal du pays. C’était peu de temps après que j’obtienne mon diplôme de troisième cycle.

 
Quels sont pour toi les points positifs de ce pays ?

C’est un pays où on se sent plutôt en sécurité et la nourriture y est excellente. Et puis je préfère la bière japonaise à la bière polonaise.

 
Et les négatifs ?

Je ne saurais pas par où commencer…

 

 
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Tu as fait partie de mes collègues au sein de la même entreprise. Pourrais-tu nous parler des avantages et inconvénients de notre profession ?

Le poste d’assistant professeur d’anglais m’a permis de connaître le système éducatif japonais de l’intérieur et j’ai pu ainsi comprendre comment les Japonais se comportaient individuellement et dans la société. Grâce à ce travail, je suis déterminé à ne pas envoyer mon enfant dans une école publique nipponne. Je pense que le but de ces écoles n’est pas d’éduquer mais de produire des salariés obéissants et nationalistes (NDLudo : je cite).

 
Tu es marié à une Japonaise depuis huit ans. Comment s’est passée ton intégration au sein de sa famille ?

Trois ans leur furent nécessaires pour m’accepter en tant que mari de leur fille et membre de leur famille. Ce fut très dur… Mais maintenant je n’ai plus aucune raison de me plaindre, nos relations sont excellentes.

 
Vous avez eu une petite fille. Comment et surtout où vois-tu l’avenir pour elle ? Dans quelle langue lui parlez-vous ?

Je lui parle en polonais et ma femme lui parle en japonais. En ce qui concerne son avenir, je suis déjà effrayé à l’idée de payer des sommes astronomiques pour l’envoyer dans une école internationale : )

 
Quels sont tes loisirs ?

La photographie et la retouche d’images.

 
Un message aux lecteurs d’Ougl ?

May the Ougl be with you...

 
NB : cette entrevue fut d’abord réalisée en anglais puis traduite par mes soins.

PS : Prochaine entrevue avec Léa.

par Ludo publié dans : Entrevues
commentaires (11)   
Mercredi 3 janvier 2007

Après KM, c’est mon tour.

 

Bonjour Ludo !

Bah ? Je m’appelle par mon prénom maintenant ? Bonjour…

 

Pourrais-tu te présenter brièvement ?

J’ai 23 ans, à peine 32, je suis grand et exagérément musclé (plus grand qu’exagérément musclé diront certains). Je suis assistant professeur d’anglais dans différentes écoles de la région de Nagoya. Je suis marié à une ravissante japonaise qui répond au doux nom de Naoko. Je hais les pigeons parce qu’ils le méritent.

 

As-tu toujours voulu partir au Japon ?

Je crois que ma passion s’est révélée grâce à un numéro spécial Japon du magazine pour enfants Astrapi dont j’étais fan en primaire. Une petite fille racontait sa vie dans ce pays, le travail de son père et divers aspects du quotidien comme le fait de se déchausser dans les maisons. Mais ce n’est qu’au collège que je devins vraiment un fanatique grâce au contact d’amis de mes parents qui y avaient séjourné et dont l’appartement était rempli de bibelots exotiques.

 

Comment as-tu réussi à partir là-bas?
Une fois arrivé en fac, j’appris l’existence d’un département de Langues Etrangères Appliquées dans lequel on pouvait choisir le japonais. L’université d’Orléans avait établi un programme d’échanges avec celle d’Osaka-Gakuin et y envoyait chaque année deux étudiants. J’eus la chance de faire partie des élus pour mon année de licence. Un an plus tard, je prolongeai le plaisir d’une année (aussi parce qu’Orléans n’avait pas ouvert la maîtrise comme convenu).

 

Comment as-tu appris le japonais ?

J’ai donc ingurgité les bases pendant deux ans en France, à savoir les deux alphabets syllabaires hiragana et katakana, trois cent idéogrammes environ, quelques formules de politesse, comment demander son chemin et se présenter. Pourtant quand je suis arrivé, je ne comprenais pas grand-chose. Ils parlaient tous à une vitesse incroyable et la proportion de dialecte d’Osaka dans les conversations ne facilitait pas les choses. Je suivais des cours de japonais à la fac locale et logeais dans une famille d’accueil. Grâce à cet environnement 100% japonais, j’étais en mesure de comprendre des conversations courantes au bout de quelques mois. Je crois qu’il n’y a pas mieux pour apprendre une langue étrangère, quelle qu’elle soit. Il me reste beaucoup à apprendre en particulier à l’écrit mais une grande partie de ce que je sais maintenant s’est forgée après mon arrivée à Nagoya au contact de mes collègues japonais, des enfants, de la télévision et bien sûr de Naoko bien qu’il me reste aujourd’hui un accent d’Osaka indélébile.

 

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Comment se fait-il qu'un Français enseigne l'anglais au Japon?

C’est vrai ça. Pourquoi donc ? Je me pose moi-même souvent cette question. Il faut avant tout savoir que la majorité des postes à pourvoir pour les étrangers dans ce pays concernent l’enseignement de l’anglais et la nationalité importe peu à partir du moment où vous vous débrouillez bien dans cette langue. Dans mon cas, j’étais arrivé à Nagoya avec un visa vacances-travail, décidé à trouver un emploi suite à mon licenciement économique survenue quelques mois plus tôt. Deux semaines après mon arrivée, je déposais mon CV sur le site d’une entreprise qui embauchait des gens comme moi. Le lendemain on m’appela pour un entretien. Je m’attendais à ce que l’on me propose un poste de prof de français mais on m’offrit celui de prof d’anglais en primaire ! Ne possédant aucune expérience en la matière à l’époque, je m’étais donné un an dans cette compagnie avant de trouver autre chose… et j’y suis toujours.

 

Quels sont tes projets professionnels pour le futur?

[Mise à jour le 23 mars 2008] Nos projets initiaux de changement de carrière en 2008 étant tombés à l'eau, nous envisageons désormais une toute autre orientation pour notre avenir et nous risquons ainsi de quitter le Japon dans un futur proche, au plus tôt en 2009.

 

Est-il vrai que tu aimes faire des listes et cela te pénalise-t-il dans ta vie sociale?

Cela ne m’a jamais pénalisé, au contraire ! Faire des listes permet de passer le temps de manière plus ou moins constructive et puis il existe différents types de liste. Ma préférée se construit dans ma tête. A intervalles réguliers, je réfléchis à ce que je faisais l’année dernière à la même période, puis l’année d’avant et ainsi de suite en tentant de remonter au maximum dans le temps. C’est un très bon exercice, si si ! Il faudra que j’énumère le nombre de listes que j’ai réalisées jusque là…

 

Quels sont tes hobbies ?

Le blog monopolise une bonne part de mon temps. J’affectionne aussi les jeux vidéo, les DVD et la photo.

 

Dix mots pour résumer le Japon :

Kawaii, crédulité, sécurité, ossan, humour, bas, urbanisme, dents, service, gadgets.

J’ai bien dû mettre une heure à faire mon choix ! Pour le reste, mieux vaut lire tout le blog !

 

Prochaine entrevue avec Julian.

PS : le seuil des 300000 visiteurs a été franchi hier. Merci à tous !

par Ludo publié dans : Entrevues
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Jeudi 28 décembre 2006

Après Howard, c’est le tour de KM.

 

 

Bonjour KM.

Bonjour Ludo sensei.

 

Pourrais-tu te présenter brièvement aux ouglonautes ?

J’ai 32 ans depuis peu et je bosse dans une SSII à Little Shinjuku. Je vis seul à Paris. Comme signes particuliers, eh bien j’aime le Japon, le confit de canard et le cassoulet (au confit de canard bien sûr). Et je dirais aussi que je ne suis pas très bavard…

 

On pourrait te qualifier d’otaku du Japon. D’où t’est venue cette passion ?

C’est pas un peu extrême « otaku » comme qualificatif ?? A vrai dire je ne saurais dire, c’est tellement lointain ces début otakistes.

 

Quels aspects de ce pays t’intéressent le plus ?

Oh bah plein. Un peu tous en fait, je vais très bien pouvoir m’intéresser au dernier texte discuté à la diète comme à une représentation de Kagura dans un village reculé de la préfecture d’Iwate. L’un des aspects que je ne dévoilerais pas ici a souvent beaucoup de charme d’ailleurs.

 

Qu’est-ce qui t’a le plus frappé lors de ton premier séjour ?

La partie supérieure des montants de portes et le fugu cru qui bougeait encore dans mon assiette la première fois que j’en ai mangé. Plus sérieusement ce qui m’a beaucoup frappé est l’immense gentillesse des japonais vis-à-vis des étrangers et l’incroyable propreté du pays (comparé à la France, le Japon est plus propre que la Suisse selon moi). (NDLudo : Bientôt dans Ougl, des photos d’endroits sordides et des témoignages de racisme !)

 
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Recommandes-tu des lieux ou des expériences à faire ?

Je recommande aux lecteurs d’Ougl qui le peuvent :

- prendre le métro ou le train vers 8h30 du matin dans une grosse ville Japonaise en pleine semaine. Si si ! Il faut le faire au moins une fois c’est très sympa ! (NDLudo : je recommande plutôt la tranche 7h30-8h00).

- aller dans un ryôkan proposant des bains à l’extérieur (NDLudo : rotenburo 露天風呂) quand la neige a recouvert les montagnes.

- manger les tebasaki de Yamachan.

- visiter le Japon quand les cerisiers sont en fleur.

- voir la campagne japonaise.

- …

 

Parle nous de tes loisirs d’otaku.

Ils sont assez réduits en fait. Quand je suis en France en général je me documente beaucoup sur le Japon via les différents médias à ma disposition. Sinon j’aime beaucoup aller au cinéma, faire un peu de photo, aller à des expos sur le Japon. Et puis bien sûr me rendre au Japon. Pour tenter de quantifier mon otakisme, je dirais que je consacre environ 80% de mon budget annuel à ma passion pour le Japon.

 

Quel est ton rêve ?

M’établir au Japon et y fonder une famille.

 

Un message aux lecteurs d’Ougl ?

Continuez à lire Ougl et quand vous voulez faire une pause, allez sur mon blog (^^)Y

 
Prochaine entrevue avec moi-même (!). Vous pouvez laisser vos questions dans les commentaires.

par Ludo publié dans : Entrevues
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