Pour Rodrigue, je ne saurais dire, mais en ce qui me concerne, oui ! La preuve : voilà ce que Naoko m’a offert pour la Saint Valentin.
J’entends déjà des voix s’élever contre l’aspect commercial de cette tradition. Permettez moi de vous dire que je préfère nettement avoir quelque chose ce jour-là, que de me plaindre de la société de consommation. D’ailleurs hormis les deux pandas, par ailleurs très mignons (notez bien que « panda » et « mignon » sont indissociables l’un de l’autre comme Véronique et Davina), Naoko n’a rien dépensé.
Les deux bêtes kawaii sont reliées par une ficelle au niveau de la bouche. Il suffit de les séparer pour qu’une sorte de grognement extra-terrestre suivi d’un « I love you », se fasse entendre, le tout avec des vibrations.
Le gâteau au chocolat et les cookies ont été concoctés de ses petites mains. Bon d’accord, le tiers des biscuits ayant passé trop de temps au four avait une teneur en carbone très prononcée, mais pour le reste, je fus bluffé par le goût excellent qui s’en dégageait.
Pour ceux qui se demandent ce que j’ai offert pour ma part à ma belle, c’est simple : rien ! Ce n’est pas par cruauté ou par machisme mais parce que nous avons décidé de suivre la tradition japonaise. Le 14 février, les femmes offrent des chocolats ou biscuits aux hommes qu’elles aiment (et aussi à leurs collègues) et les hommes les remercient de la même manière, le 14 mars, lors du White Day.
PS : N’oubliez pas l’autre article du jour !






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