Commentaires

Pour info

Oui d'accord, c'est écrit tout petit mais ce n'est pas une raison pour l'ignorer. Tout commentaire lié à ces critères, au rap, à Michel Drucker et à la défense des pigeons ne sera pas publié.
Une idée? Un conseil? Rendez-vous dans la
boite à idées ! Pour une explication des différentes rubriques, rendez-vous ici.




584.535
visiteurs et
2.421.560
pages parcourues
depuis le 8 mars 2005
2  personne(s) exceptionnelle(s) actuellement en ligne.

  1106 articles parus ou en attente de parution
162 en préparation


Calendrier

Avril 2006
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Lundi 1 mai 2006

Inconnu du public comme des touristes, le temple de Toganji à proximité de la station de métro de Motoyama à Nagoya abrite l’un des plus grands Bouddha assis de l’Ouest du Japon. Deux ans après ma première visite des lieux, j’ai cru de bon ton de reprendre quelques clichés avec un appareil photo digne de ce nom (Eos, ou Choupette pour les intimes). Malheureusement, comme trop souvent, le bleu azur idéal avait une fois de plus laissé place à ce blanc si triste qui caractérise le ciel japonais dans les grandes villes.

Accompagné de ma future femme qui n’avait jamais entendu parler du monument, j’immortalisais quelques instants l’architecture d’inspiration indienne des bâtiments ainsi que la magnifique bambouseraie.

Image Hosted by ImageShack.us


Nous remarquâmes quelques détails pittoresques sur certaines sculptures comme ces personnages aux attributs virils encombrants. Imaginant un instant ces mutants déambuler dans la rue, l’air de rien, avec un attaché-case en main et leur organe sur l’épaule, trébucher sur leur trompe dans un escalier, je ressentis de la pitié…

Il était encore un peu trop tôt pour la saison pour admirer les couleurs chatoyantes des différents arbres mais nous tâcherons de rectifier le tir la prochaine fois.

La visite demeure gratuite (même si un panneau écrit par des bonzes avares conseille de donner 1000 yens !) et je la recommande vivement.

par Ludo publié dans : Sorties et voyages
ajouter un commentaire commentaires (5)   
Dimanche 30 avril 2006

Cette lettre savoureuse traînait dans un tiroir depuis quatre ans et j’avais prévu à la création de ce site de vous en faire part un jour ou l’autre. Rédigée par une élève de CE2, elle faisait partie d’un paquet d’autres missives remises à la fin de l’année scolaire en guise de remerciements. Elle restera à jamais dans mon cœur comme la plus drôle qu’il m’ait été donné de lire.

 

Le texte en japonais contenant quelques fautes de langages, j’ai tenté de le traduire le plus fidèlement possible. Ne soyez donc pas surpris de rencontrer quelques erreurs de syntaxe, tout cela est voulu. La fillette s’est également trompée de kanji pour le verbe « appeler » puisqu’elle a utilisé celui du verbe « lire » qui est justement un homonyme. Autre chose : les enfants de cet âge ne font pas encore la distinction entre la France et l’étranger puisque beaucoup considèrent « l’Etranger » comme un pays à part entière. Décidément, ce n’est pas évident la géographie. Enfin pour les non initiés, le terme sensei signifie professeur.

 

 

 
Image Hosted by ImageShack.us


A Ludo sensei.

 

Au début, quand j’ai rencontré Ludo sensei pour la première fois, je croyais qu’il était étranger mais comme Ludo sensei a dit « appelez moi Ludo sensei », je me suis dit « ah c’est donc ça ».

 

Après quand j’ai demandé à mes amis « Sensei est étranger n’est-ce pas ? », mes amis m’ont dit « Mais non ! Il est français ! » et j’ai été très surprise.

 

J’aimerais bien revoir Ludo sensei un jour. XXXXX fut mon jeu préféré (NDLudo : une activité ludique dont je tais volontairement le nom pour des raisons de propriété intellectuelle. Toutes nos créations appartiennent à notre entreprise.).

par Ludo publié dans : Ecoles
commentaires (4)   
Samedi 29 avril 2006

Il existe un moyen fantastique pour gagner un rondelette somme d’argent sans trop se fatiguer au Japon : devenir moine !

Mettez donc de côté le cliché de l’ascète que la foi pousse à vivre humblement sous vœux de silence et de chasteté et à s’auto-flageller des heures durant pour avoir convoité la dernière mousse au chocolat dans le frigo du monastère (appartenant à un lot de six offerts gracieusement par la municipalité). Ma vision reste quelque peu fantaisiste, je le concède.

Au pays du poisson cru, on parle plutôt d’ascètes garnis, sans vouloir tomber dans le jeu de mots facile. Le bonze de base, ne paie pas d’impôts sur le revenu puisqu’il n’a pas de salaire. Il vit cependant copieusement des différents offices qu’il effectue soit à domicile, soit dans les temples.

Un grand nombre de foyers possèdent en leur sein un autel de prière ou butsudan, dédié aux parents décédés. Hommage leur est rendu par des offrandes (une petite assiette avec quelques aliments), des prières et la venue du bonze pour une série d’incantations pendant une demi-heure.

Ces dernières, okyô 御経 correspondent à une succession de caractères archaïques prononcés un par un sur un rythme soutenu marqué par un coup de baguette sur une sorte de calebasse avec une voix monotone qui ne laisse que peu de place à des pauses respiratoires. Chaque séance s’avère grassement rémunérée et a lieu une fois par mois chez chaque personne. J’ignore les tarifs pratiqués puisque le sujet reste tabou, mais il y a certainement de quoi assurer des journées confortables.


Image Hosted by ImageShack.us


Ajoutons à ce pactole, le marché lucratif des obsèques. Non seulement on fait appel à un ou deux prêtres bouddhiques à cette occasion auxquels on fournit le couvert et une petite enveloppe bien épaisse, mais en plus on requiert leur présence lors des anniversaires de funérailles. Selon la tradition, ces commémorations ont lieu un an, trois ans, sept ans, treize ans, dix-sept ans, vingt-trois ans, vint-sept ans et jusqu'à trente-trois ans après (voire cinquante ans et cent ans après dans certains cas particuliers).

Si, las de ce cycle fastidieux, vous décidez de vous soustraire à ce rite, les bonzes vous rappellent à l’ordre et vous obligent à préparer la cérémonie. Leur culot parait dans certains cas sans limite. Si vous n’êtes pas encore levés pour assister aux incantations à domicile, tant pis pour vous : le moine va entrer chez vous et entamer ses chants tout seul devant l’autel !

Pour clore ce portrait peu reluisant, sachez qu’ils font faire le ménage dans les temples aux riverains suivant un calendrier des tâches. Si vous ne pouvez ou ne voulez pas faire la bonne le jour où la corvée vous incombe, vous recevrez un lettre vous demandant de payer tant d’argent pour votre paresse !

Notez bien que le bonze de la photo ne roule pas dans un tas de boue. Notez aussi que j’aurais pu intituler cet article : « comment couler un bonze ».

par Ludo publié dans : Ougl
ajouter un commentaire commentaires (7)   
Vendredi 28 avril 2006
Jamais deux sans trois ! Un petit clic sur l'image !

Image Hosted by ImageShack.us
par Ludo & Naoko publié dans : Brêves tentatives d'humour
ajouter un commentaire commentaires (16)   
Jeudi 27 avril 2006

Après Cécile, voici Louise.

Transformons ce nom pour l’adapter au japonais et nous obtenons ruizu.

 

Exemples de mauvais choix : 鷺囲豆(haricot encerclé par des hérons), 路猪株(décapite les sangliers sur la route)

Exemple de bon choix : 屡意読(qui lit souvent les sentiments)

Image Hosted by ImageShack.us

 
PS : Ne manquez pas l’autre article du jour !

par Ludo publié dans : Un jori plénom
ajouter un commentaire commentaires (4)   
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus