Nous vous l’avions annoncé à plusieurs reprises depuis longtemps : la journée d’hier où Ougl s’est reposé pour la première fois depuis onze mois fut entièrement dévouée à notre union civile.
Après le remplissage de paperasses diverses, leur envoi au consulat de France, l’insoutenable attente de la réception des papiers définitifs, nous nous sommes donc rendus à la mairie après le travail pour remettre les documents. Nous avions envisagé dans un premier lieu de prendre un après-midi de congé pour effectuer l’opération mais le service municipal responsable des mariages étant ouvert sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, nous avons pris notre temps.
Prochaine étape : la cérémonie qui aura lieu le 8 août en France.
Les clichés, quant à eux, ont été réalisés fin mars dernier dans une enseigne spécialisée qui vous propose de vous vêtir à l’occidental en blanc ou à la japonaise en vous fournissant le nécessaire et de vous prendre en photo, moyennant une généreuse somme d’argent (70000 yens, soit 493 euros pour deux prises dans un habit différent).
Ce fut la première fois que je m’habillais de la sorte. J’aurais souhaité sortir du magasin et rentrer chez nous tel quel, mais on m’aurait sans doute plaqué au sol avant.
Naoko porta deux types de vêtement (les hommes n’ont pas ce choix) : le premier se nomme shiromuku 白無垢. C’est La tenue traditionnelle pour les noces qui est tombée un peu en désuétude par rapport à la deuxième : le kimono. Celui-ci diffère du kimono classique. Quelle que soit la tenue, il est impossible de la porter sans l’aide d’une à deux personnes.
Dommage que ces habits atteignent des prix aussi faramineux, y compris à la location. Je porterais bien ça tous les jours !






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