Si vous avez bien révisé vos leçons, vous savez que la langue japonaise regorge d’onomatopées. Evidemment les cris d’animaux n’échappent pas à la règle.
Voici une liste non exhaustive de sons bestiaux précédés de leur auteur. J’ai préféré cette fois-ci opter pour une retranscription purement phonétique.
Le mouton : mèèè
Le chien : wan’ wan’
Le chat : nyaa
Le coq : kokékok-ko
La vache : mooo
Le cheval : hihihin’ (avec un « h » expiré)
Le lion : gaoo
Le rat-volant : pop-po
La souris : tchou
Le corbeau : kaakaa
Le canard : gaagaa
Le singe : ouki
L’éléphant : pa-on
Et le meilleur pour la fin :
Le cochon : bou hi (avec un « h » expiré)
par Ludo
publié dans :
Cas sociaux
12
Récemment acquis à un prix défiant toute concurrence (soit 55000 yens, 387 euros, merci Internet), l’EFS 10-22mm, que nous appellerons André
pour simplifier, permet des prodiges.
Si vous choisissez de prendre un cliché d’un bâtiment de cinq étages mais que votre marge de manœuvre on ne peut plus réduite vous oblige à
vous poster sur la pointe des pieds sur le bord d’une falaise pour ne saisir que le quart de l’édifice, alors André peut vous sauver la vie. Cet objectif grand-angle demeure l’idéal pour les
photographies d’immeubles (voir ici une photo prise avec l’EFS 17-85 et la même avec André) mais s’avère tout aussi intéressant pour les prises de vue normales à condition de
bénéficier d’un bon éclairage (naturel ou non) car l’absence de stabilisateur ne vous laisse pas droit à l’erreur. Dans ce
dernier cas il déforme en étirant toutes les grandes lignes situées à la périphérie de la cible. Le Roman-Photo 2, cette
main du Bouddha de Toganji, cette statue gardant l’entrée du même temple, les bambous et cette scène pittoresque dans un ascenseur montrent de quoi ce fantastique dispositif est capable.
Le seul problème : je dois maintenant me déplacer avec un sac à dos ultra-lourd contenant mon cher Eos Kiss et ses trois objectifs.
par Ludo
publié dans :
Distractions et gadgets
11
Cette rubrique mensuelle accueillera de temps à autre, comme c’est le cas aujourd’hui, quelques paroles d’enfants récoltées au fil des années et réinterprétées par Naoko et moi-même.
Ouvrons le bal par ce geste inoubliable réalisé par ma deuxième filleule à l’approche de Noël 2005. Cliquez sur l’image !
par Ludo et Naoko
publié dans :
Brêves tentatives d'humour
14
Après le « O » d’onomatopées, voici le « P » de
Purikura プリクラ
Abréviation de l’Engrish « Print Club », les purikura ressemblent à des petites photos autocollantes dispensées par les machines du même nom. Naoko, comme beaucoup de Japonaises, appartient à la catégorie des passionnés en la matière. Depuis les bancs d’école jusqu’à aujourd’hui elle accumule ses trophées dans plusieurs puricho プリ帳 (carnets de purikura). On y voit ses amies effectuer des pauses humoristiques, des membres de sa famille grimacer, le tout sous une pluie de décors et de commentaires différents.
Comment ça marche ?
Rendez-vous dans une salle de jeux et rejoignez l’endroit où sont regroupées des dizaines de filles (en majorité des lycéennes). Repérez une machine de libre et pénétrez-y. Insérez 400 yens, choisissez l’éclairage des prises et préparez vous à prendre la pause. Acceptez le cliché ou effacez le. Après huit prises environ, un message vous invite à passer derrière la machine.
C’est l’instant où vous pouvez charger les images de tout un tas de frises ou de symboles que vous placez à l’endroit de votre choix. Vous pouvez aussi choisir la couleur et l’épaisseur du tracé de crayon pour écrire ou dessiner vous-même ce que vous voulez. A vous de faire vite malgré tout car le temps demeure limité. Cela, Naoko l’experte l’a bien compris puisqu’elle boucle le tout en moins de temps qu’il ne faut pour le dire alors que je fais souvent preuve d’un manque d’inspiration stressant.
Patientez ensuite une petite minute pour recevoir votre planche d’autocollants tout chaud. Vous pouvez les partager avec vos camarades sur place car des paires de ciseaux sont disponibles sur le côté de chaque cabine.
Je me souviens avoir aperçu les premières machines de ce genre en France, quoique plus simples, en 1998 mais rien ne semble prouver que la mode se soit répandue comme au Japon.
par Ludo
publié dans :
ABC
10
Après Régis, voici Macha.
Transformons ce nom pour l’adapter au japonais et nous obtenons masha.
Exemples de mauvais choix : 魔姐(grande sœur diabolique), 馬煮(cuire un cheval)
Exemple de bon choix : 目査(l’œil qui examine)
PS : Ne manquez pas l’autre article du jour !
par Ludo
publié dans :
Un jori plénom
2
Commentaires