Passés les boutiques de souvenirs débordantes de bon goût avec des miniatures de chiens en porcelaine et des réveils matin en coquillage, puis les restaurants spécialisés dans les fruits de mer, on accède à une succession de temples bien sympathiques noyés dans un océan de verdure, chose qu’il fait bon de voir après la grisaille de Nagoya (que ce soit au niveau des bâtiments que des volatiles). Des arbres, de l’iode, un temps splendide, rien de tel pour se dépayser.
Enoshima se caractérise aussi par la présence d’un grand nombre de chats, spectacle assez curieux sur une île, vous en conviendrez. L’attrait du poisson sans doute... Les buses d’ailleurs ne s’y sont pas trompées puisque nous avons eu l’occasion d’en voir tournoyer dans le ciel à plusieurs reprises, et souvent par groupe de trois (triple buses ?).
A suivre...






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