Que deviendrions nous les soirs de grande flemme où l’inspiration culinaire a plié bagage, si l’ère moderne n’avait eu la riche idée d’inventer les nouilles instantanées ?
Part du folklore gastronomique, les pâtes se déclinent sous plusieurs formes dans les restaurants comme nous l’avions évoqué plus haut. Quoi de plus naturel que de les retrouver dans le caddie de Monsieur Tout le Monde, que nous appellerons pour l’occasion Jean-François Martin (je tiens à présenter toutes mes excuses aux éventuels Jean-François Martin qui se sentiraient offensés par cet article). Toute réflexion faite, nommons le Tarô Suzuki car, admettons le, Jean-François Martin, ça ne fait pas très nippon. Je tiens à présenter toutes mes excuses aux éventuels Tarô Suzuki qui se sentiraient offensés par cet article…
Bon pour ne prendre aucun risque, collons lui le nom : Jean-François Suzuki, et on n’en parle plus.
Revenons à nos ruminants.
Notre homme affectionne particulièrement les Cup Noodles de Nissin, en particulier la saveur Sea Food, comme l’avait fait apparaître l’émission Trivia no Izumi.
Composée de nouilles sèches, et de poudre déshydratée renfermant œuf, surimi et bouts de poissons non-identifiables, le tout dans un gobelet, les Cup Noodles demeurent les plus rudimentaires dans leur catégorie. Il suffit d’y verser de l’eau bouillante, d’attendre trois minutes et zou ! Le plus incroyable dans l’histoire, c’est que c’est bon !
Plus élaborées on trouve une quantité impressionnante de ramen, dont le goût et l’apparence se rapprocheraient de celles servies dans les restaurants si elles n’étaient pas servies dans un bol de polystyrène. Les nouilles demeurent plus épaisses et la préparation demande un peu plus de travail. Selon les marques on peut bénéficier de petits légumes secs, d’huile parfumée, de sauce et d’une tranche de rôti ou de wantan (raviolis chinois).
A consommer une fois de temps en temps pour satisfaire Jean-François.






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