Il y a encore une dizaine d’années, les voitures françaises pouvaient se compter sur les doigts de la main d’un éleveur de crocodiles. Depuis peu, il n’est pas rare de rencontrer dans la préfecture d’Aichi, pourtant fief du géant Toyota, des Peugeot 206 classiques ou CC, 307, 607 ou des Renault Clio (rebaptisée Lutécia), Mégane etc.
La communication publicitaire à la télévision est d’ailleurs devenue bien plus présente et les spots des constructeurs Peugeot et Renault ne passent plus inaperçus. Bref la French Touch a su trouver sa niche.
Si les derniers modèles trouvent preneurs, les anciens possèdent leur fan-club. En effet, certains aficionados bavent de bonheur à la simple évocation de voitures françaises d’un autre âge : la BX, la R16, la Renault 4 ou l’indémodable Alpine (première génération).
L’un de mes collègues japonais ne possède pas moins de cinq automobiles, dont trois made in France : une 306, une DS et une 2CV. Les deux autres sont une Mazda Miata (un petit coupé façon Triumph) et une Fiat Cinquecento (dont nous reparlerons).
Il s’agit sans aucun doute de la seule 2CV qu’il m’ait été donné de voir au Japon. Sa rutilance, ses couleurs jaunes et noires, sa relative hauteur conjuguée à une forme unique, contrastent avec les autos nipponnes traditionnellement rondes et blanches.







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