Il y a deux semaines, je fis l’acquisition d’une pendule au paradis de l’électronique, Bic Camera.
Se réglant automatiquement sur l’heure exacte deux fois par jour grâce à la réception d’ondes radio, elle fait en plus office de thermomètre et d’hygromètre.
Conscient du taux d’humidité phénoménal qui règne à Nagoya en cette saison, je me demandais ce qu’il en était dans mon appartement.
Par curiosité, je plaçai l’objet un bon quart d’heure sur mon balcon. Vers 16 heures, il faisait 30 degrés et 73% d’humidité. A ce moment de la journée, ce pourcentage demeure près de vingt pourcent en dessous de celui de l’heure du déjeuner. De toute façon, à 73%, notre organisme ne fait pas bien la distinction puisqu’il transpire comme saucisson au soleil.
Dégoulinant de sueur à tel point que toutes les secondes, une goutte dévalait de mon front pour tomber de mon nez, je rentrai et me positionnai sous l’air conditionné en m’épongeant le visage. Cette chaleur me fait penser à chaque fois au désert. Bien que je n’y ai jamais mis les pieds, je ne peux imaginer pire que cet endroit. Je parle de sensations uniquement, un désert classique étant sec par définition.
En début de soirée, à 20h30, alors qu’il faisait nuit depuis 19h, je pris un autre cliché de l’appareil, alors placé sur la télévision et sous la climatisation. Etrangement, les températures n’avaient pas bougé d’un poil. Ce sentiment de fraîcheur ne pouvait donc s’expliquer que d’une seule manière : l’humidité avait baissé, grandement aidée par la clim’.
PS: Compte tenu de son inexactitude (certains visiteurs n'étant pas pris en compte), j'ai laissé tomber le compteur en direct. Désormais j'écrirai manuellement le chiffre de la veille.






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