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Vendredi 1 septembre 2006

Les vacances d’été touchent à leur fin. Gros soupir… Heureusement Ougl prépare sa rentrée dès lundi. Vous en saurez plus dès demain avec la neuvième édition de la FAQ Ougl.

Les cinq articles les plus lus ce mois-ci furent : Deux (décidément increvable), PSP² (la sortie prochaine du modèle blanc dans l’Hexagone y est sans doute pour beaucoup), Plévisions météolorogiques (enfin un article de saison), FAQ Ougl Septième édition (comme d’habitude) et Centurie IV (article assez récent mais dont l’impact fut foudroyant).


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Vous avez été 16425 à parcourir 80989 pages, soit une moyenne de 530 visites journalières : un score très en deçà du mois précédent mais qui prouve combien les Français préfèrent cette période pour partir en vacances.

Cette baisse de fréquentation a hélas influé sur le nombre d’entrées loufoques car je n’ai rien trouvé à signaler cette fois-ci hormis le traditionnel « photo de caca ». A ma décharge, il me fut quasiment impossible de consulter les statistiques pendant notre séjour en France.

J’invite, que dis-je, j’ordonne aux retardataires de se plonger dans la lecture des jours qu’ils ont manqué !

par Ludo publié dans : Gougl
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Jeudi 31 août 2006

Fin juin dernier, Naoko et moi-même furent conviés au repas de mariage d’une de ses collègues. Comme les us l’exigent, il est de bon ton de donner des cadeaux aux invités et histoire de ne pas faire de jaloux, on procède souvent par tombola. Nous eûmes le privilège de remporter un bon d’achat d’une valeur de 10000 yens (67€ environ) valable dans le restaurant de luxe où la fête se produisait.

Avant-hier donc, nous nous rendîmes dans cet établissement pour fêter mon anniversaire (qui par un curieux hasard a lieu aujourd’hui même).

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Dans une ambiance aussi sobre que sombre ou le silence n’était perturbé que par le son de la cascade au milieu de la pièce, nous prîmes chacun un menu à 5000 yens après avoir siroté respectivement un jus de pamplemousse à 650 yens (4.4€) et un panaché à 700 yens (4.7€) ! Notre choix se portait sur des boissons soft car les alcools coûtaient entre 1200 yens (8.1€) pour les verres de vin à 24000 yens (162€) pour les bouteilles les plus abordables.

Dans le plus pur style nouvelle cuisine qui colle systématiquement à la cuisine française au Japon, tous les plats offraient de minuscules portions bien décorées dans d’énormes assiettes, que ce soit pour l’entrée (jambon cru sur mozzarella industrielle et pesto), les sashimi, la bouchée de foie gras surmontée d’un okura pané, le roast-beef, les tagliatelles aux champignons et coquillages et le dessert.

Tout cela n’avait rien de désagréable mais pour une somme aussi élevée, nous aurions préféré une meilleure qualité. Dans le même registre, Liliane relevait d’un autre niveau.

Nous nous rattraperons à Yamachan ou à Daibutsu Korokoro la prochaine fois.

par Ludo publié dans : Tribulations gustatives
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Mercredi 30 août 2006

Après le « W » de washlet, voici le « X » de :

 

Xo !

 

Ce mot très court que l’on écrit normalement kuso くそっ (je voudrais vous y voir, vous, pour trouver quelque chose qui commence par « X ») est beuglé dès lors qu’un Japonais a reverni ses chaussures d’un superbe et moelleux étron que même la technique moderne ne pourrait recréer en laboratoire. Si cela n’arrive que rarement sous ces latitudes à moins de se retrouver en pleine campagne (degré de cambrousse 2, au moins) à l’endroit même où un clebs aux intestins en fin de cycle s’est finalement lâché après une journée de crampes épouvantables et a contribué à dessiner une ligne jaunâtre le long du caniveau.


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Oui, xo, à ne pas confondre avec le cognac de la même catégorie, équivaut à l’expression en cinq lettres favorite des Français. Pourtant elle ne connaît pas la même popularité dans l’archipel puisque les femmes ne l’emploient guère. De plus, elle n’a pas une connotation vulgaire aussi forte qu’en France car on ne dira rien à un enfant qui l’utilise et on entend d’ailleurs parfois ce mot dans les dessins animés. Il serait en fait plus judicieux de le traduire par « crotte », « zut », ou « flûte » mais pas par « caca » qui reste lui, bien fort, si je puis me permettre.

NB : L’écriteau dit « Ben les chiens non plus n’aiment pas les endroits sales ! ».

par Ludo publié dans : ABC
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Mardi 29 août 2006

Je dois faire partie des nombreux collectionneurs involontaires de parapluies du pays. Il m’arrive au moins deux fois par an de faire confiance aux prévisions météorologiques et de ne pas me charger de cet ustensile encombrant pour me rendre compte à la descente du train qu’on m’a bien eu. Je dois alors me délester de quelques centaines de yens dans un combini pour un parapluie jetable. Au final nous en possédons bien une dizaine.

Je me souviens avec émotion, tout en grinçant des dents, de mes premières ombrelles prêtées par mes familles d’accueil successives en 1995 et 1996. Celles-ci, plutôt compactes ne dépassaient pas les trente centimètres et peuvent donc se mettre sans peine dans un sac (je ne parle pas de mes familles d’accueil hein).

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Contrairement aux pépins occidentaux, certains modèles, rejetons de je ne sais quel inventeur sadique, s’ouvrent à l’envers, avec les baleines pliées seulement en deux. Si l’on fait coulisser d’un seul coup et jusqu’en haut la bague qui permet de déployer les cétacés susmentionnés, on se rend compte que l’engin n’est ouvert qu’en partie et que vous vous prenez en plein visage une bonne douche inattendue. Il faut alors plier à la main chacune des baleines dans le bon sens.

Pour refermer la chose, il faut évidemment procéder au même manège.

Ce problème semble avoir joué sur la popularité du système puisqu’on n’en trouve guère plus. Le modèle de la photo, manié avec dextérité par Daishi (le frère de Naoko que nous saluons au passage) fut acquis il y a quelques années par Howard, le célèbre journaliste, que nous ne présentons plus.

La question reste cependant en plan : pourquoi avoir créé des parapluies qui s’ouvrent à l’envers ?

par Ludo publié dans : Cas sociaux
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Lundi 28 août 2006

Promis, juré ! Voici le dernier T-shirt de l’été. Classique parmi les classiques, je n’avais jusqu’alors jamais eu l’opportunité d’apercevoir au bout de mon objectif un habit de cette marque nipponne au nom inoubliable. Un petit clic sur l’image !


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par Ludo publié dans : Flançais et Engrish
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