Lundi 22 août 2005
Tout comme la restauration et la mode, l’industrie hôtelière nippone raffole des appellations à la française, même si la plupart des établissements haut de gamme font plutôt appel à l’anglais. Le flançais de ce jour fut remarqué in extremis à un carrefour, lorsque nous prenions la route pour trouver des péniches.
La présence de chérubins sans rapport avec un quelconque élément métatarsien laisse supposer que le nom a bel et bien été choisi au pif. Je doute aussi que ses auteurs aient voulu faire allusion à l’expression argotique bien connue « le pied », mais après avoir vu cela, je me demande si tous ces sous-entendus ne sont pas une manière de dire que l’on peut effectivement s’amuser comme des petits fous dans ce type d’hôtel.







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