Avec cette célèbre tirade des Nuls tirée du cultissime « La Cité de la Peur » en tête, je me suis rendu hier pour la première fois à Centrair, l’aéroport international du centre du Japon. Achevé fin février, un mois donc avant l’ouverture de l’Expo, il se situe comme son homologue à Osaka sur une île artificielle. A partir de Nagoya, prendre le train s’avère le plus simple. La compagnie locale Meitetsu affrète à cette occasion ses derniers modèles de train… comme les plus anciens. Pour 850 yens, deux choix s’offrent à vous : un limited express flambant neuf qui s’arrête à quelques gares sur sa route et met quarante minutes pour arriver à destination ou une antiquité des années soixante-dix, trompeusement appelée « express » qui passe plus de temps en attente sur le quai que sur la voie et arrive en crachant ses boulons au bout d’une heure. Pour 1200 yens, vous avez droit aux classieuses rames d’un super limited express (voir photo) pour un trajet d’une demi heure.
L’architecture de Centrair repose sur un schéma enfantin : un grand hall duquel partent quatre grandes allées : départs et arrivées pour les vols nationaux, et la même chose pour
les vols internationaux.
A peine arrivé sur place, KM débarquait avec ses valises qu’il portait aussi sous les yeux.
Nous étions loin de nous douter quel malheur allait s’abattre sur nous dans la soirée.
A suivre…






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