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Samedi 1 octobre 2005

Le top 10 des entrées effectuées sur des moteurs de recherche pour parvenir à ce blog ne changeant que très peu, j’ai décidé de le raccourcir en un top 5.

1-     « Photo PSP » (333 internautes)

2-     « Photo dragon » (161)

3-     « Photo de caca » (147)

4-     « Photo Playboy » (129)

5-     « Photo Pokémon » (104)

Et en vrac voici les recherches les plus louches : « gros caca photo », « suppositoire photo », « Naoko climatisation », « photo de les pigeons », « caca photo 2005 », « poil poilu pas de poil », « discipline fouet », « lavage des nains photo », « sac à caca », « David le gros », « photo rajeunir vieillir singe », « gros neige », « pousse caca », « photo gros os » et « pantalon suppositoire ». Y aurait-il donc autant de scatophiles tombant par hasard sur ce site ?

Ougl draine chaque mois de plus en plus de monde. Le seuil des 20000 visites uniques et la barre des 100000 pages ont été ainsi allégrement dépassés. Vous avez été 10801 à lire 41863 pages ce mois-ci. Je vous adresse ma profonde gratitude ainsi que de nouvelles consignes. Beaucoup ne viennent sur Ougl qu’une à deux fois par semaine, voire moins. C’est mal. Venez donc tous les jours et parcourez le site comme décrit à la dernière question de cet article. Continuez en parallèle à encenser Ougl auprès de 21 personnes.

Toutes les propositions d’articles ou de photos demeurent les bienvenues. Le lien contact en bas de page est fait pour ça (NB : n’envoyez de photo qu’après avoir obtenu une réponse de ma part car Over-blog les bloque). Les premières images envoyées par un lecteur, merci Eric, apparaîtront d’ailleurs après-demain. Je rappelle que vous pouvez me faire part de vos idées ou questions en postant un commentaire dans le dernier article de la FAQ ou par le contact décrit plus haut.

PS: cette photo fut prise sur le chemin menant à Liliane.

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par Ludo publié dans : Gougl
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Vendredi 30 septembre 2005

Le Japon, pays formidable, regorge de gadgets, souvent inutiles, qui font mon bonheur. Après le takoyaki spatial, permettez moi de vous présenter ce bijou.

Mignonne et surprenante, voilà de quelle manière on pourrait qualifier cette petite voiture solaire. Dépassant à peine deux centimètres en longueur, elle est pourvue d’un panneau solaire miniature orientable et de trois roues. Une fois placée sur une surface plane en plein soleil, celle-ci se met à rouler à vive allure en ligne droite jusqu’à rencontrer une zone d’ombre où elle est stoppée nette. Le fait de la placer à quelques centimètres d’une source de lumière supérieure à 60W suffit à faire tourner le moteur. Les néons, les ampoules de plus faible puissance et les rayons produits par le soleil dans un ciel couvert ne parviennent cependant pas à faire fonctionner l’engin.

Je n’ai pas battu le record de distance parcourue (deux mètres sur mon balcon) mais j’y travaille.


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par Ludo publié dans : Distractions et gadgets
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Jeudi 29 septembre 2005

La veille de mon anniversaire, soit le 30 août dernier, les parents de ma belle nous invitaient dans un restaurant français en compagnie de leur seconde fille et de son petit ami.

J’avais dû au préalable prendre un train de banlieue pendant quinze minutes pour me rendre à Kônomiya, à mi-chemin, pour rencontrer Naoko à la gare et effectuer un trajet d’une demi-heure en voiture jusqu’à ce quartier isolé d’Ichinomiya (au Nord de Nagoya). Ce que j’ignorais alors, c’était que le restaurant en question se situait au Nord d’Inuyama, dans la partie Est de la préfecture de Gifu. Il nous fallu une heure et demi pour arriver sur les lieux. Les Japonais, du moins ceux qui habitent dans de grandes métropoles, ne couvrent de si grandes distances que lorsqu’ils le veulent vraiment, c’est-à-dire en période de congé, comme les habitants de l’Hexagone en fin de compte, à la différence près que nous autres rechignerions certainement plus à prendre la route pendant trois heures pour satisfaire notre appétit.

J’avais déjà tâté à deux reprises de la gastronomie française au Japon avec toujours ce sentiment de frustration intense. Avec la Nouvelle Cuisine comme dogme, les chefs sans scrupules n’hésitent pas à proposer des menus aux prix exorbitants inversement proportionnels à la taille des portions. Et puis comme ici tout ce qui est petit, est forcément mignon, cela ne choque personne.

Ma première expérience avait eu lieu à Nagaokakyô au sud de Kyôto. Avec des tarifs surgonflés, les plats, visuellement irréprochables, ressemblaient à des amuse-gueules capables de tenir dans une cuillère à café. De plus la moitié s’apparentait à la cuisine italienne.

Ma deuxième expérience s’avéra bien plus catastrophique. L’endroit, baptisé « l’Epicurien » se présente comme un hôtel de luxe avec des tables en façade dans une véranda qui donne sur la rue dans le quartier de Fushimi à côté de Sakae.

Traîné là par une jeune fille dans le but de passer une soirée romantique, nous nous installâmes dans ladite véranda. Je commandai alors des mets dont l’appellation en japonais faisait rêver. Dans la langue de Jules Verne, cela donnait à peu près ceci : délice de langoustines impériales dans leur potage albâtre, tour de France fromager etc. Le garçon, avec son costume digne d’un trois étoiles, nous apporta avec un grand sourire deux assiettes : l’une avec deux misérables crevettes dans de la sauce blanche et l’autre avec cinq biscuits salés, deux vaches-qui-rient sans emballage, du camembert d’Hokkaido bon marché et deux Kiris (dans leur papier alu). Si je ne parviens pas à me souvenir le prix de la note ce soir là, c’est sans doute parce que j’ai tout fait pour l’oublier. Le clou du spectacle fut sans doute la découverte d’un cafard se promenant tranquillement le long du mur. La véranda pas entièrement hermétique communiquait certes avec l’extérieur mais cela n’excuse rien à mon goût.


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Vers 13h20, nous parvînmes à destination. L’établissement, Liliane, se tenait au bord d’une falaise donnant sur la rivière Kisogawa et la montagne voisine, offrant une vue magnifique malgré le temps qui commençait à se détériorer. Un petit jardin parfaitement entretenu, au centre duquel on pouvait apercevoir un héliport et une statue, accueillait les gastronomes. L’addition promettait d’être salée avant même d’avoir déjeuner.

Nous passâmes à table après avoir admiré l’intérieur et la hauteur du plafond. Le menu avait été choisi à l’avance et il me fut donc impossible de relever quelques perles flançaises.

Les premières réjouissances arrivèrent sous la forme de cette entrée. Cette bouchée, superbe au demeurant, offrait suffisamment de plaisir gustatif pour que j’en oublie sa taille. Un potage froid au potiron au centre duquel fondait lentement une boule de sorbet à la moutarde suivait. Des magrets de canard furent ensuite servis, tout aussi bons et heureusement un peu plus copieux, suivis d’un succulent poisson. En ingurgitant une dose inhabituelle de pain pendant et entre les plats, je parvins à assouvir ma faim avant le dessert. Après plusieurs années dans ce pays, j’ai malheureusement perdu l’habitude de satisfaire ma gourmandise par cette tradition de fin de repas. Mon estomac accueillit donc volontiers cette glace entourée d’un message (curieusement en anglais) pour ma trente-et-unième bougie. Je dresse donc un bilan plutôt positif de cette enseigne. La taille minuscule de chaque plat était compensée par leur nombre, leur présentation et surtout leur goût. Le déjeuner se chiffrait par personne à seulement trois mille yen, soit la moyenne d’un bon dîner, ce qui me fit plus l’apprécier encore (surtout, qu’anniversaire oblige je n’ai rien payé Image Hosted by ImageShack.us).
par Ludo publié dans : Tribulations gustatives
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Mercredi 28 septembre 2005

De La Fantasia, comme chacun le sait, est occupée en grande partie par un petit parc d’attractions Pokémon. Ambassadeur de ce phénomène commercial qui ne semble jamais vouloir s’épuiser, Pikachu, cette espèce de chat joufflu incapable de dire autre chose que « Pika », apparaît partout. Il figure sur les manèges, les vendeurs de boisson, les palissades, les boites à lettres, sans oublier les panneaux publicitaires. Evidemment comme cela ne suffisait pas, on a trouvé adéquat d’y adjoindre cette voiture. Cela n’est pas la première fois qu’un déséquilibré décide de tuner son véhicule de la sorte puisque la new Beetle a déjà subi un lifting similaire. J’avais hurlé à l’époque de voir l’une de mes carrosseries préférées ainsi défigurée. Pourtant le fait est là : une fois devant une Pikamobile, on ne peut s’empêcher de la trouver mignonne. Deviendrais-je japonais ? Tout va bien, je ne me promène pas encore avec des T-shirts Mickey.

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par Ludo publié dans : Cas sociaux
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Mardi 27 septembre 2005

Dans l’énorme hall qui regroupait les différentes nations africaines, une section attira particulièrement mon attention. Dépouillée d’œuvres d’art dit primitif en comparaison des autres, elle faisait la part belle à des fresques pour le moins surprenantes. Je cherchai alors sur le mur le nom de l’état qui avait pris ce parti risqué et tombai sur la pancarte « Tchad ». Trois tableaux rendaient hommage au colonel président Idriss Deby. D’une qualité discutable, ils faisaient apparaître l’homme posant prétentieusement, tel un Louis XIV en boubou.

 

Après trois décennies de guerre civile, une invasion libyenne, des tyrans au pouvoir et une ingérence française honteuse, ce grand pays n’a toujours pas goûté à la liberté. La devise nationale « Unité, travail, progrès » a du mal à convaincre avec l’actuel climat de tensions interethniques et idéologiques.

 

Passés les portraits présidentiels, on trouvait dans un coin reculé un documentaire animalier (en français uniquement) à côté duquel était placardée cette publicité, sans doute pour apporter une petite note de gaieté. Surpris par son double message « buvez Gala » et « au fait, on produit beaucoup de coton », je décidai d’immortaliser l’instant, considérant la chose bien plus représentative qu’un militaire au pouvoir. Inconnu de la plupart des Japonais, le Tchad ne s’est certainement pas rendu plus célèbre pendant l’Expo.

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par Ludo publié dans : Sorties et voyages
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