Pour Info

Oui d'accord, c'est écrit tout petit mais ce n'est pas une raison pour l'ignorer. Tout commentaire lié à ces critères, au rap, à Michel Drucker et à la défense des pigeons ne sera pas publié.
Une idée? Un conseil? Rendez-vous dans la
boite à idées ! Pour une explication des différentes rubriques, rendez-vous ici.




608.934
visiteurs et
2.543.152
pages parcourues
depuis le 8 mars 2005
 7  personne(s) exceptionnelle(s) actuellement en ligne.

1180 articles parus ou en attente de parution
101 en préparation


Calendrier

Octobre 2005
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mardi 18 octobre 2005

Chacune de nos virées à De La Fantasia se solde par un passage obligé au stand de victuailles turques, non seulement pour se remplir l’estomac de plein de bonnes choses bonnes pour la santé mais aussi pour éviter l’omniprésence de Pikachu, la bête à rayures que l’on retrouve jusque dans les boites aux lettres.

Des Anatoliens de pure souche vous servent avec le sourire d’authentiques kebabs non pas au mouton mais au bœuf ou au poulet. Lorsque nous sommes retournés sur les lieux la première fois après avoir tous deux travaillé à proximité, soient quatre mois plus tard, ils se souvenaient encore de nous ! Les Turcs n’oublient pas.

Nos préférences se portent sur la version volaillère dénommée « big ». Il s’agit en réalité d’une pita entière dont la taille a été adaptée au marché japonais puisqu’elle représente la moitié de ce que l’on peut voir en Europe. Le prix aussi n’a rien à voir avec le vieux continent. Il faut compter 600 yens (4 euros 50) contre 450 pour la version normale. Les Turcs sont malins.

A ce propos, « pita » se dit ピーターパン pîtâ pan et le personnage Peter Pan se prononce aussi ピーターパン. Les Turcs en rient aussi, surtout que la pita vient de Grèce.

Image Hosted by ImageShack.us


Si vous vous retrouvez avec des morceaux de lycra verts entre les canines, cela signifie que vous avez ingéré ce personnage stressant repris par Disney et dans ce cas je vous adresse tous mes remerciements. Les Turcs, las de voir l’un de leur plat populaire réduit à un héros pour enfants, aussi sans doute.

Dans le fond, on peut apercevoir le vendeur de glaces taquiner les jeunes filles en faisant mine de leur tendre le cornet avec sa longue cuillère (non il n’y a rien d’obscène là-dedans) pour la retirer au dernier moment. Les Turcs sont séducteurs.

A force de vivre au Japon, j’avoue être de plus en plus la proie de fringales de viande salée (saucisson, merguez, lardons, jambon fumé, kebab ou petit salé). Si l’achat occasionnel de packs de 12 tranches grandes comme la paume d’une main de nourrisson, de 10 microns d’épaisseur d’un simili jambon de Parme à 400 yens (2.8 euros) parvient à me calmer temporairement, les effets du kebab demeurent plus intenses. Les Turcs sont forts.

par Ludo publié dans : Sorties et voyages
ajouter un commentaire commentaires (30)   
Blog : Poésie sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus