De retour de France, et légèrement influencés par ma famille et mes proches, Naoko et moi-même avons signé l’armistice avec notre vaisselle. Après des années à lutter contre les piles d’assiettes cimentées entre elle par une couche de sauce séchée, les montagnes de verres rendus opaques par des amoncellements fongiformes aux teintes verdâtres, les casseroles repeintes au curry et les poêles servant de moule à un mélange de graisses solidifiées les plus louches les une que les autres, nous avons en effet décidé d’acheter un lave-vaisselle. Bon je l’avoue, la situation n’avait pas atteint un point aussi catastrophique puisque nous nettoyions tous les jours après le repas nos auges. Il devait arriver que certains verres traînent 24 heures dans l’évier tout au plus. Si nous avons opté pour un tel appareil, c’est parce que l’on n’a plus à se soucier de ce que l’on considère désormais comme une corvée. La machine, de marque Toto (oui, comme les toilettes), se veut plus réduite, donc mignonne, que ce que l’on trouve généralement en occident (même si on trouve désormais des modèles de ce gabarit dans l’Hexagone). Elle tient sur une petite étagère sur laquelle nous avons aussi placé le four à micro-ondes. Compacte certes, mais elle peut contenir la vaisselle d’une table de six personnes (à condition de tasser le tout comme des malades)! Au niveau consommation d’eau, je fus surpris de constater que l’emploi d’un tel engin restait plus avantageux que le lavage à la main !
Contrairement à la majorité des lave-linge japonais, les lave-vaisselle accomplissent leur tâche avec de l’eau chaude. Serait-il vraiment compliqué de s’inspirer de ce procédé pour l’appliquer à tous les lave-linge ? Hein ?






Commentaires