En septembre dernier, j’ai fait cadeau à ma dulcinée d’une PSP, la console portable de Sony dont nous avons déjà parlé. Histoire de bien différencier les deux machines, j’ai opté pour le dernier modèle : la ceramic white. Aussi élégante que la noire d’origine, elle propose exactement les mêmes fonctions, à savoir : la lecture des UMD (Universal Media Disc) de jeux, la lecture des UMD vidéo, la navigation sur Internet, la prise en charge des fichiers photos et des musiques au format mp3.
Pour la connexion au net, elle s’effectue sans problème quand les deux machines surfent en même temps.
Les jeux de leur côté, peuvent s’apprécier en multijoueurs de deux manières, selon qu’ils offrent ou non l’option game-sharing. Dans le cas contraire, il vous faut un exemplaire du jeu pour chaque console. Le partage de jeu fonctionne de la manière suivante. La PSP hôte accède au menu du soft et choisit l’option game-sharing. De l’autre côté la PSP invitée accède à l’option du même nom à partir du menu d’accueil de la console. Une fois la connexion wi-fi effectuée, l’hôte transmet les données à l’invité et après quelques minutes, les deux joueurs peuvent se bourrer le mou copieusement par écrans interposés. Dès que la PSP est éteinte, les données de l’invité sont perdues.
Nous avons donc testé ce mode avec le jeu de course défoulant « Burnout Legends ». Tout cela fonctionnait à merveille. Je regrette juste que l’échange de données mette autant de temps et que les circuits proposés soient limités mais quand l’un des deux participant joue gratuitement, on ne peut vraiment se plaindre.
Afin de profiter à deux pleinement des photos ou musiques, un memory stick duo de grande capacité est vivement recommandé. Sony a sorti la semaine dernière son dernier modèle, estampillé PSP, d’un poids de 1Go. A part le logo de la console, rien ne semble le différencier des autres memory sticks à l’exception de son prix (8600 yens au lieu des 14000 habituels). J’ignore s’il est compatible avec les appareils photo numériques mais rien sur le boite n’indiquait le contraire. Je recommanderais donc aux photographes intéressés de se renseigner auprès de leur vendeur habituel mais cela pourrait constituer une très bonne affaire.







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