Voir les épisodes précédents.
A Iriomote, nous avons pu admirer des Idea leuconoe, ou
oogomadara オオゴマダラen japonais. De
13 cm d’envergure ils demeurent les plus gros papillons que l’on puisse trouver au Japon et l’un des symboles des îles du sud, on les retrouve d’ailleurs sur les dalles de trottoir à Ishigaki. Vu leur taille, je
suis bien content de ne pas avoir vu leurs chenilles.
Ces papillons se distinguent des autres par la couleur dorée de leur chrysalide.
Voilà, c’était un article pas trop violent pour bien digérer le repas de la veille. Bonne année à tous !
A suivre…
PS : Bonne année à tous !
par Howard & Ludo
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Sorties et voyages
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Pour ce dernier jour de l’année, nous vous offrons cette séquence tournée à Hoshizuna Beach 星砂ビーチà Iriomote, où nous avions plongé. Bon réveillon à tous !
A suivre…
NB : Ougl célèbre aujourd'hui son millième billet.
par Ludo
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Ambiances
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Vendredi 28 décembre 2007
Pour la plupart des lecteurs de ce site, profiter d’eau chaude se résume à tourner le robinet. Pour nous, c’était beaucoup plus fastidieux
comme nous avions tenté de l’expliquer auparavant. Je vous rassure, tous les Japonais ne subissent pas ce supplice.
Nous vivons juste dans une résidence plutôt vieille où les chauffes-eau dataient de la révolution industrielle jusqu’à ce qu’on nous le change récemment. Vive le progrès !
par Ludo
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Ambiances
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L’un des meilleurs moments de notre séjour à Okinawa et Yaeyama cet été restera sans aucun doute cet après-midi de plongée au tuba à Iriomote. Après avoir loué masques, tubas et palmes (ils en avaient même à ma pointure), nous trouvâmes un coin un peu humide sous un
rocher mais qui avaient le mérite d’être à l’ombre. Nous souffrions encore, surtout Howard et moi-même des affreux coups de
soleil récupérés à Taketomi et tenions à tout prix à ne pas aggraver notre cas.
Cette plage demeurait d’autant plus paradisiaque qu’il n’y avait pas grand monde. Alors que je chaussais mes pattes de canard, j’essayai
d’imaginer si les fonds d’Iriomote allaient s’apparenter au niveau de ceux de Kushimito (dans la préfecture de Wakayama, à 250 Km au sud d’Osaka) en 1999 où j’avais passé une journée inoubliable
à admirer une faune aquatique très riche. Je ne fus pas déçu.
Non seulement cela grouillait de bestioles mais aussi il n’était pas nécessaire d’aller bien loin ou en profondeur pour profiter d’un beau
spectacle. Les fonds constitués pour une bonne partie de coraux effleuraient à de multiples endroits la surface en ne laissant qu’une vingtaine de centimètres d’eau. Naoko, peu à l’aise en natation, était ainsi ravie de pouvoir s’en mettre plein les mirettes sans trop se
risquer.
Le danger était pourtant là comme me le fit remarquer discrètement Howard à un moment donné. Il avait aperçu dans une zone de trois mètres environ de profondeur l’une des espèces dangereuses de
la région : un serpent marin. Il me guida prudemment jusqu’à l’endroit où il avait aperçu la bête et je pus voir le reptile nager avec agilité au loin. Nous décidâmes d’un commun accord de
rebrousser chemin.
Pour le reste, nous n’avons eu affaire qu’à de gentils poissons comme ces Chrysipitera cyanera (voir photo ci-dessus) qui venaient vous mordiller les doigts
pour peu que vous restiez les bras immobiles pendant une trentaine de secondes, certainement habitués à recevoir de la nourriture de personnes moins mesquines que nous.
NB : Les photos sous-marines ont été réalisées avec un appareil étanche jetable. Désolé pour leur médiocre qualité.
A suivre…
par Ludo
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Sorties et voyages
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Mercredi 26 décembre 2007
En octobre dernier, alors que mon collègue britannique et moi-même regagnions nos chaumières respectives en train, nous fûmes témoins d’une
scène invraisemblable (évidemment je ne parle pas de celui que nous avons nommé « le pointeur » et qui fait
désormais partie de notre quotidien). La rame avait effectué une halte à la gare A et nous venions de repartir. Assis dans la première voiture assez vide à cette heure, nous entendîmes des cris
aigus ainsi que des bruits de pas de course provenant du fin fond du train. Arrivèrent au galop deux lycéennes hurlantes et à bout de souffle. Semblant ignorer complètement leur entourage, elles
continuèrent de beugler comme des maraîchères auxquelles on aurait fait subir un supplice inhumain et se mirent à marteler avec tous les poings qu’elles avaient de disponible la fenêtre de la
cellule du chauffeur.
La cacophonie qui en résultait rendait leur propos presque inintelligibles mais nous fûmes en mesure de comprendre au bout d’un moment ce
qu’elles scandaient : « Arrêtez le train ! S’il vous plait ! Arrêtez le train ! ». J’imaginai alors qu’il s’était produit un accident : une de leur copine était
restée la jambe coincée dans une porte ou avait dû se blesser gravement… Bref, mon collègue et moi-même nous regardâmes complètement interloqués.
Le tambourinage dura bien une trentaine de secondes avant que le conducteur n’arrête le train en douceur, qu’il se lève, ouvre la porte de la
cabine et ne demande tout aussi calmement : « Que se passe t’il ? ».
L’une des deux furies lui répondit alors sans reprendre son souffle quelque chose qui restera à jamais gravé dans ma mémoire : « Retournez à la gare A ! On s’est trompé de
train ! ». Le jeune conducteur se contenta de lui déclarer sans montrer un seul signe d’énervement : « … C’est impossible. Veuillez descendre au prochain arrêt et prendre un
train en sens inverse. ». Il referma la porte, reprit place, donna un rapide coup de fil, annonça au micro que nous allions nous remettre en route tandis que les deux abruties dépitées et
révoltées à la fois se plaignaient du trajet supplémentaire fastidieux qu’elles auraient à effectuer. Derrière nous, un quadragénaire japonais pestait à leur sujet dans sa barbe et nous restions,
en ce qui nous concerne bouches bées pendant cinq bonnes minutes.
Ce n’est pas tout : non seulement notre train avait pris du retard mais c’était le cas de tous les trains qui nous précédaient et nous
pûmes apercevoir toutes les rames en sens inverse arrêtées entre deux gares.
En y repensant, nous ne comprenons toujours pas pourquoi ces deux crétines n’ont pas subi une amende. Une telle attitude m’aurait beaucoup
moins surpris s’il s’était agi de malades mentales ou d’étrangères venant d’un pays très isolé et prenant pour la première fois un transport en commun mais nous avions affaire à des lycéennes
japonaises habituées a priori à prendre le train quotidiennement…
NB : Pour les besoins de cet article, mon collègue Ian a bien voulu rejouer la scène.
A suivre...
par Ludo
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Cas sociaux
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