Personne n’échappe aux ravages de l’Engrish, ce langage bancal parlé par la majorité des Japonais, pas même les fabricants d’appareils de haute technologie comme le célèbre Panasonic.
Possesseur d’un caméscope de la marque, dont je vous reparlerai à l’occasion, je considère ce constructeur comme l’un des plus sérieux. Je ne peux pas en dire autant de l’utilisation erronée de l’anglais dans certains de leurs produits.
Voilà ce que l’on trouve à l’intérieur des cassettes DV Panasonic : des autocollants bien utiles pour s’y retrouver dans son archivage, portant les mentions wedding, birthday, travel et pas moins de trois libraly. Quand un Japonais se retrouve face à un mot qui comprend à la fois des « r » et des « l », vous pouvez parier qu’il inversera au moins l’un d’eux.
L’erreur demeure certes humaine, surtout qu’on la retrouve souvent à l’oral avec un interlocuteur nippon, mais je trouve tout bonnement incroyable de la part d’un géant de l’électronique qui possède des succursales dans le monde entier, de ne pas réaliser de proof-reading (vérification syntaxique et orthographique) sur ce qu’il imprime. J’imagine très bien l’employé typique, écrire au pif un mot qu’on lui a transmis, en se disant que ça passera bien puisqu’on est au Japon. Seulement voilà, Ougl veille au grain.







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