Jeudi 31 mars 2005
Je viens d'effectuer mon dernier jour de "travail" à De La Fantasia. J'en garderai un bon souvenir dans l'ensemble puisque cela m'a permis de faire connaissance avec plusieurs personnes en peu de temps et en étant payé!
Hier j'eus par contre la malchance de rencontrer un autre cas social peu commun.
L'individu, la trentaine, habits froissés et peu élégant, se planta devant moi et débita un flot de mots (sans lien grammatical correct) en anglais, et sans rapport entre eux puisqu'il changeait de sujets toutes les trois secondes. C'est alors qu'une odeur fétide d'une rare intensité innonda le hall, tel un gaz lourd de la Grande Guerre, sauf que l'on opterait sans doute pour la mort dans le cas présent. En cherchant d'où pouvait provenir un tel "fumet", je me rendis compte qu'il devenait plus fort à chaque parole prononcée par le linguiste du dimanche. Le chacal refoulait puissamment du bec. Sa mâchoire ne se constituait pas de dents mais plutôt de sortes de Légos couleur cèpe flétri. Je crus alors que les dessins exposés allaient se décoller des murs pour pourrir sur place. Ne pouvant tenir plus longtemps de peur de défaillir ou de finir par régurgiter mes tripes, je m'excusai auprès de la murène et du collègue américain assis à mes côtés, et pris le large pour sortir me remplir les poumons d'air frais devant la grande roue.
Le pire c'est que je n'arrive pas à retirer cette puanteur de ma tête. J'en ai même rêvé la nuit dernière et elle a hanté nos conversations aujourd'hui.
Hier j'eus par contre la malchance de rencontrer un autre cas social peu commun.
L'individu, la trentaine, habits froissés et peu élégant, se planta devant moi et débita un flot de mots (sans lien grammatical correct) en anglais, et sans rapport entre eux puisqu'il changeait de sujets toutes les trois secondes. C'est alors qu'une odeur fétide d'une rare intensité innonda le hall, tel un gaz lourd de la Grande Guerre, sauf que l'on opterait sans doute pour la mort dans le cas présent. En cherchant d'où pouvait provenir un tel "fumet", je me rendis compte qu'il devenait plus fort à chaque parole prononcée par le linguiste du dimanche. Le chacal refoulait puissamment du bec. Sa mâchoire ne se constituait pas de dents mais plutôt de sortes de Légos couleur cèpe flétri. Je crus alors que les dessins exposés allaient se décoller des murs pour pourrir sur place. Ne pouvant tenir plus longtemps de peur de défaillir ou de finir par régurgiter mes tripes, je m'excusai auprès de la murène et du collègue américain assis à mes côtés, et pris le large pour sortir me remplir les poumons d'air frais devant la grande roue.
Le pire c'est que je n'arrive pas à retirer cette puanteur de ma tête. J'en ai même rêvé la nuit dernière et elle a hanté nos conversations aujourd'hui.







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