Commentaires

Pour Info

Oui d'accord, c'est écrit tout petit mais ce n'est pas une raison pour l'ignorer. Tout commentaire lié à ces critères, au rap, à Michel Drucker et à la défense des pigeons ne sera pas publié.
Une idée? Un conseil? Rendez-vous dans la
boite à idées ! Pour une explication des différentes rubriques, rendez-vous ici.




621.989
visiteurs et
2.609.122
pages parcourues
depuis le 8 mars 2005
 9  personne(s) exceptionnelle(s) actuellement en ligne.

1182 articles parus ou en attente de parution
127 en préparation


Calendrier

Mai 2006
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Lundi 8 mai 2006

La première fois que je me mis vraiment à éclater de rire au point de me décrocher la mâchoire à la vue de l’arrangement capillaire d’un homme remonte à 2004.

Je regardais d’un œil intéressé et plein de compassion la série télévisée Gokusen, qui compte les aventures d’une enseignante interprétée par la belle Yukié Nakama dans un collège à problème, puisque je vivais à l’époque des anecdotes similaires. Soudain, j’aperçus un élève avec une coupe de cheveux grotesque : celui-ci faisait tenir quelques mèches plus rebelles que lui-même au moyen d’une garnison de barrettes métalliques. « Ah ah ah, ils ne savent plus quoi inventer ! » pouffais-je alors.

Quelques jours plus tard, je remarquais que plusieurs de mes propres diables arboraient sans aucune honte la même apparence. Avant le début du cours, je demandai à tout hasard à l’un d’eux de quoi il s’agissait. Sa réponse fut simple et parfaitement justifiée dans ses yeux d’adolescent naïf et niais : « C’est la mode ».

Comme toutes les modes, je m’étais dit que cette efféminisation ridicule disparaîtrait quelques semaines plus tard. « Franchement, si ça, c’est la marque d’un voyou, je n’ai pas fini de rigoler » jurais-je.

Deux ans plus tard, je ne souffre plus de crampes des zygomatiques, par habitude sans doute. Même si ce look reste marginal, il existe toujours. Pire : il a évolué !

J’ai ainsi pu voir un lycéen montrer fièrement une mèche tenue par une longue pince en plastique vert pomme. Affligeant.

Image Hosted by ImageShack.us
par Ludo publié dans : Cas sociaux
ajouter un commentaire commentaires (6)   
podcasting sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus