Dix particularités qui caractérisent un lycéen japonais

Publié le par Ludo

Voir les épisodes précédents.

 

Comme toujours, cet article sera un exemple d’objectivité. Chaque feignasse lycéen se remarque par au moins l’un des dix points suivants.

 

Un port de la chemise typique

En dehors des cours où on leur demande à chaque fois de bien la mettre (sauf dans les établissements difficiles), les abrutis lycéens la portent dégrafée au niveau du col, sortie du pantalon et avec les manches repliées.

 

Un port du pantalon grotesque

Si l’uniforme demeure obligatoire, rien ne stipule en général dans les règlements quoi que ce soit en ce qui concerne sa taille. La mode pour beaucoup d’entre eux consiste à prendre le tour de ceinture le plus large possible et de porter le tout aussi bas que le ridicule le permet. On aperçoit ainsi parfois des énergumènes arborer de magnifiques caleçons roses.

 

Une ceinture bien kitch

Evidemment pour faire tenir le sac à patates, une grosse ceinture en cuir, si possible cloutée, reste indispensable, et tant pis si tout le monde a la même. Je précise que cet accessoire de la panoplie doit être noir sans aucune autre restriction.

 

Un sac de sport gigantesque

Pour beaucoup d’entre eux, l’école n’a d’intérêt que pour ses activités sportives. Prenez donc une attitude macho/nihiliste, un sac dans lequel vous pourriez ranger un mammouth et mettez -le dans les endroits les plus gênants pour les autres dans les transports en commun : les allées, les issues (à condition que des lycéennes ne les aient pas déjà investies) ou vos côtés lorsque vous êtes assis.

 

Une coupe de cheveux conceptuelle

Difficile de déterminer une constante ici, car le look change chaque année au gré de l’apparence d’un chanteur à la mode. On parvient néanmoins à dégager quelques caractéristiques qui n’ont pas vraiment évolué au cours des années : des cheveux longs et teints, ébouriffés mais pas de manière trop anarchique. Celui qui m’a le plus fait rire dernièrement ressemblait à un Sonic blond (encore que la coupe du hérisson bleu occupait un volume inférieur).


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Une grande souplesse dans les jambes

Quand on en voit certains assis ainsi, affalés sur les banquettes avec les jambes écartées à l’extrême, on se demande si l’on n’est pas en train d’assister à un concours : celui qui arrivera à occuper la plus grande largeur possible. A noter que les plus souples  demeurent également les plus sujets aux crampes car ils ne bougent jamais un seul orteil quand quelqu’un prend place à leurs côtés.

 

Des outils spécifiques en main

Un téléphone portable avec lequel ils jouent au pachinko ou au mah-jong, auquel cas il est délicat de les dissocier des salarymen, ou une PSP avec laquelle ils jouent tous (je dis bien tous) à Monster Hunter.

 

Un vocabulaire de haute volée

Les lycéens vivent dans un état d’incompréhension constant qui semblent leur ôter toute énergie vitale si on leur prête une oreille intéressée : « J’en sais rien » (quand un tiers leur demande un renseignement), « j’y comprends rien » (quand quelque chose ne va pas dans leur sens), « c’est chiant » (quand ils parlent de l’école) et c’est à peu près tout. Quand un lycéen ne parle pas, il ressemble à un légume cuit. Si vous avez à choisir entre un wagon rempli de lycéennes et un autre rempli de lycéens, choisissez le premier si vous voulez vous asseoir ou le deuxième si vous rêvez de silence.

 

Le sentiment que tout ce qu’ils font est épuisant

Cela se ressent non seulement dans leur langage mais aussi dans leur attitude. Un lycéen qui se tient droit avec l’air en forme appartient assurément au clan des fayots. Un vrai lycéen semble agoniser en permanence avec des cernes zombiesques sous les yeux, des bras inertes, un cou disloqué et des soupirs en guise de respiration.

 

Une fascination pour son design capillaire

Les observateurs étrangers seront surpris de constater le manque de virilité dans ce domaine. De nombreux jeunes boutonneux doivent avoir, contrairement à ce qu’il transparaît du paragraphe précédent, un bras ultra musclé étant donné la fréquence à laquelle ils se passent la main dans les cheveux où qu’ils rectifient leurs pointes de mèche avec les doigts.

 

PS : veuillez excuser la piètre qualité de la photo réalisée à la va-vite avec mon téléphone portable.

 

A suivre...

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