Cette sensation s’appelle toujours

Publié le par Ludo

On a prétendu les pires choses à propos du Coca-Cola : qu’il pouvait dissoudre un os au bout de deux jours, qu’il servait à nettoyer les traces de sang sur une scène de crime ou qu’il contenait des substances radioactives (bon d’accord, j’ai inventé la dernière) etc. Cela n’est que pur mensonge et personnellement nous adorons ça (le coca, pas les mensonges).

 

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Buveurs réguliers, nous l’apprécions surtout par grande chaleur ou au retour du travail. A de nombreuses reprises il nous a évités des maux de tête et je ne me lasse jamais de ces grandes gorgées suivis d’une montée de gaz jusqu’aux sinus, un effet de « moutarde qui monte au nez » mais sans douleur.

Au Japon, comme je vous l’avais déjà expliqué, c’est l’une des rares boissons gazeuses que l’on est sûr de trouver dans presque n’importe quel distributeur et dans tous les combini. On trouve donc dans le commerce des cannettes de 350 et 500 ml ainsi que des bouteilles de 500 ml et 1.5l. Notez que la forme des grandes bouteilles demeure beaucoup plus travaillée qu’en France en s’inspirant des petite bouteilles en verre de 200 ml d’origine. En contrepartie j’ai l’impression que plus de PVC est utilisé puisque la bouteille ne se plie que difficilement sous les doigts.

Les bouteilles françaises deviennent très molles, surtout en 2l et j’avoue avoir eu du mal à m’y réhabituer du premier coup. L’avantage de la France, c’est que l’on peut toujours bénéficier de packs de six, voire huit bouteilles.

Les quelques étés où nous étions rentrés au pays et a fortiori depuis notre retour définitif en France, nous avons pu remarquer que le coca ici n’a pas le même goût : au Japon il était sans erreur possible plus sucré et un poil plus acide.

 

Publié dans Back to the future