Le katakana, troisième et dernière partie

Publié le par Ludo

Voir les épisodes précédents.

 

Comme pour le hiragana, il est possible de prolonger les voyelles ou de doubler les consonnes. Pour ces dernières, on prend également un tsu de petite taille, mais cette fois-ci en katakana (ッ) que l’on colle devant la syllabe dont on veut doubler la consonne. Pour allonger les voyelles, tout devient par contre beaucoup plus simple puisqu’il suffit d’ajouter un trait à la syllabe. Par exemple, pour écrire le son , on prend ma マet on lui ajoute un trait de façon à obtenir マー. Idem pour mî qui devient ミー, mû qui devient ムー etc.

Autre tour de passe-passe du katakana, on peut combiner des caractères pour parvenir à un son qui n’existe à l’origine en japonais. Pour écrire va, on prend vu qui s’écrit u ウ avec deux petits traits (ヴ) et on lui ajoute un petit a (ヴァ). Jetez un coup d’oeil au tableau ci-dessous pour connaître les autres possibilités.

Petite déception cependant, les combinaisons ne vont pas plus loin. N’oubliez pas qu’elles ne sont utilisées que pour quelques mots étrangers, et encore avec une certaine réticence. Les personnes âgées ne les emploient pas par exemple.

On trouve ainsi quelques mots bizarrement prononcés : DVD se dit di bui di (le v tout seul est toujours prononcé ainsi bien que la majorité des Japonais soient capables de dire vi), le détergent kabi (moisissure) Fighter se dit kabihaitâ, et combini, abbréviation nipponne de convenience store ne se dit pas convini.


Image Hosted by ImageShack.us

 

Dernier exercice. Saurez-vous lire les mots suivants ? Ce sont tous des mots issus de l’anglais.

ハンバーガー

コンピュター

ヘリコプター

ケチャップ

ウェスタン

チェリー

 

Résultats de l’édition précédente :

berurin (Berlin), risubon (Lisbonne), pyon-yan (Pyongyang), pari (Paris), nairobi (Nairobi), rondon (London).

Publié dans Repères