Le Japon pour les nuls : le janken, première partie

Publié le par Ludo

Voir les épisodes précédents.

 

Dès lors qu’il devient indispensable de désigner une personne de manière équitable dans un petit groupe ou de les départager lorsqu’elles sont ex-aequo, les Japonais (en particulier les écoliers) jouent au janken.

Les règles restent simples. Vous n’avez besoin que d’une main avec laquelle vous allez réaliser trois gestes au choix. La main fermée se dit gu グー et symbolise la pierre. La main ouverte se dit pa パー et symbolise le papier. La main fermée avec l’index et le majeur se dit choki チョキ (à prononcer tchoki pour ceux qui n’avaient pas suivi cette leçon) et représente les ciseaux. Pa パー l’emporte sur gu グー qui l’emporte lui-même sur choki チョキ. Inversement, choki チョキ perd devant gu グー qui perd lui-même devant pa パー. Après c’est une question de rythme.

Les joueurs démarrent les hostilités avec la phrase saisho wa gu 最初はグー (« au début c’est gu ») et tout le monde doit montrer en même temps la main fermée. C’est un coup pour rien qui a le mérite d’attirer l’attention sur la phase suivante. Puis tous disent janken poi じゃんけんポイ (« janken zou !»), c’est là que chacun effectue l’une des trois figures possibles. En cas d’ex-aequo (tous les participants ont fait le même geste ou tous ont réalisé une figure différente), on repart aussi sec par aiko de sho あいこでショ(« tout le monde en même temps ») que l’on ne simplifie par la suite par sho ショ. Gardez à l’esprit qu’il existe de nombreuses versions différentes locales mais à la base c’est le même principe.

Nous verrons après-demain en vidéo comment tout cela marche.

 

 

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A suivre...