Après le « W » de washlet, voici le « X » de :
Xo !
Ce mot très court que l’on écrit normalement kuso くそっ (je voudrais vous y voir, vous, pour trouver quelque chose qui commence par « X ») est beuglé dès lors qu’un Japonais a reverni ses chaussures d’un superbe et moelleux étron que même la technique moderne ne pourrait recréer en laboratoire. Si cela n’arrive que rarement sous ces latitudes à moins de se retrouver en pleine campagne (degré de cambrousse 2, au moins) à l’endroit même où un clebs aux intestins en fin de cycle s’est finalement lâché après une journée de crampes épouvantables et a contribué à dessiner une ligne jaunâtre le long du caniveau.
Oui, xo, à ne pas confondre avec le cognac de la même catégorie, équivaut à l’expression en cinq lettres favorite des Français. Pourtant elle ne connaît pas la même popularité dans l’archipel puisque les femmes ne l’emploient guère. De plus, elle n’a pas une connotation vulgaire aussi forte qu’en France car on ne dira rien à un enfant qui l’utilise et on entend d’ailleurs parfois ce mot dans les dessins animés. Il serait en fait plus judicieux de le traduire par « crotte », « zut », ou « flûte » mais pas par « caca » qui reste lui, bien fort, si je puis me permettre.
NB : L’écriteau dit « Ben les chiens non plus n’aiment pas les endroits sales ! ».
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