Takoyaki Dance

Publié le par Howard et Ludo

Howard : On aurait tort de penser qu'au Japon, il faut forcément se faire poursuivre par des yakuza en sabre, fuir devant affronter Godzilla, Gamera ou Deganja, ou bien subir un tremblement de terre, une éruption volcanique ou un raz-de-marée (ce qui est quand même apparemment moins rare), pour vivre l'aventure, la vraie.

En fait, l'aventure s'y trouve partout. Au bout de la rue ("Eh, ils roulent à gauche"). Dans le combini ("Oh, c'est dingue ce truc en plastique qu'ils vendent, là"). En entrant dans un magasin ("Dis donc, c'est normal, toutes ces soubrettes qui nous disent Bonjour en chœur?"). En tentant de lire les panneaux ("Ah ah, La signalétique pour les toilettes, c'est un gusse qui court, hé."). Ou enfin, en se risquant simplement à parler à l'indigène en utilisant les trois mots autochtones que l'on a soigneusement appris (puis à subir ce à quoi on aurait dû s'attendre depuis le début: une réponse que l'on ne comprend pas).

Cependant, une des aventures les plus mémorables que j'y aie vécu est une aventure culinaire. Il s'agissait des takoyaki, la première fois que j'en ai mangé. Qu'y avait-il de si surprenant? Etait-ce le fait que de la pieuvre entrait dans sa composition? Etait-ce la pâte, ressemblant curieusement à notre pâte à crêpe nationale? Etait-ce cette sauce dont le parfum se marie si subtilement à la consistance tendre mais (évidemment) légèrement caoutchouteuse de l'objet? Rien de tout cela!

Ce qui est incroyable, c'est que ça BOUGE!


Ludo : On l’entend assez mal dans la vidéo mais il s’agit de katsuobushi, de la bonite séchée et rapée. Outre les takoyaki, on en trouve sur l’okonomiyaki et dans le bouillon des ramen.

Les copeaux très fins, se tortillent sous l’effet de la chaleur.


Publié dans Ambiances