Partager l'article ! Le Japon pour les nuls : le métro (première partie): Howard : Le souci du touriste au Japon qui n'a pas loué de voiture (l'écrasante maj ...
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Howard : Le souci du touriste au Japon qui n'a pas loué de voiture (l'écrasante majorité) est de comprendre comment fonctionnent les transports en commun, car il risque de devoir s'en servir. A moins que la seule lecture des kanji sur les passages piétons ou bien l'inspection du rayon biscuits dans les combini ne suffisent à étancher sa soif d'exotisme (c'est mon cas, mais encore une fois, je suis bon public) il va en effet bien devoir finir par se déplacer. Pour cela, s'il se trouve dans une grande ville, (99 chances sur 100), il va devoir apprendre le fonctionnement du métro.
Contrairement au métro parisien, la règle générale est que le prix du ticket est non pas uniforme et valable une certaine durée, mais dépend du nombre de stations que vous souhaitez parcourir à partir de votre point de départ. Ainsi, dans chaque station est inscrit un plan du réseau, centré sur la station où vous vous trouvez, et indiquant pour toutes les autres stations du réseau le prix que vous aurez à payer. Qui bien sûr augmente à mesure que vous vous éloignez.
Sous ce plan, se trouve une machine avec plein de signes-qu'on-ne-comprend-pas, mais ce n'est pas grave, il suffit:
1) de déduire du plan du réseau décrit ci-dessus, le prix du billet que l'on veut. Si on ne sait toujours pas, on demande à Ludo ou à Naoko.
2) de mettre la somme en pièces voire en billets dans la machine,
3) d'appuyer sur le bouton sur lequel s'inscrit en lumineux le prix du billet désiré (plusieurs boutons avec plusieurs tarifs différents peuvent s'illuminer
selon la somme que vous aurez entré dans la machine. Si on sait lire les nombres, il est possible de ne pas se tromper),
4) de prendre son ticket et récupérer sa monnaie (coupé au montage sur le film). Si on a mis un billet de 10000 yens, dire "J'ai gagné le jackpot!"
Et c'est tout dans un premier temps.
Notez que le schéma se complique encore à Tokyo, où les différentes lignes, opérées par différentes compagnies privées, ne permettent pas
automatiquement les correspondances. Il faut alors ressortir ses sous, dès qu'on met les pieds dans un réseau concurrent...
Ludo : Howard oublie que cette non standardisation des billets des différentes lignes existe aussi à Nagoya entre les réseaux du métro, ceux des grandes compagnies ferroviaires (JR, Meitetsu, Kintetsu) et ceux des lignes isolées (Nonami, Linimo). Le plus paradoxal reste la liaison de la ligne de Meitetsu qui relie Inuyama à Nagoya et dont une portion devient souterraine. Suivant la gare où vous avez pris votre billet, on risque de vous demander un supplément à la sortie parce vous vous être retrouvé du train au métro ou l’inverse sans vous en rendre compte. Le comble : la gare de Meitetsu de Nagoya reste une gare ferroviaire bien qu’elle se situe sous la surface.
A suivre...