Sony Vaio VGN-TZ

Publié le par Ludo

Il y a six mois de cela, je finissais de convaincre ma tendre épouse qu’il était absolument vital que je me procure un nouvel ordinateur portable. Jusque là, je prenais mon courage et mon sac à deux mains et souffrais du fardeau procuré par les trois kilos de mes affaires de cours et les quatre kilos de la machine. Evidemment je n’effectuais pas tous les jours cette corvée, d’une part parce qu’au delà de vingt minutes de marche quotidienne, c’était vraiment éreintant mais aussi parce que je me retrouvais avec un fichu mal de dos.

Il me fallait quelque chose de très léger, qui me permette de faire normalement du traitement de texte, de retoucher des photos, de naviguer sur le Net et qui soit muni d’un lecteur de DVD. J’hésitai jusqu’au dernier moment entre les différents modèles du marché : Panasonic offrait du robuste mais avec un écran peu lisible, Toshiba proposait sur le papier du très bon mais à un prix plus élevé et souffrant toujours d’une très mauvaise réputation au niveau de la fiabilité et Sony avait son Vaio série T à un prix très élevé en boutique. Dans tous les cas, les modèles n’embarquaient que du Windows Vista. Certains constructeurs comme Panasonic fournissait un CD de downgrade vers XP mais en ce qui concerne les autres, il fallait payer beaucoup plus pour l’ancien système d’exploitation.


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Je fis un tour dans plusieurs magasins et tombai nez à nez avec le Vaio. Tout de suite je fus conquis : la qualité de l’écran dépassait de loin celle de tous les autres (1360x768, une parfaite luminosité et un très bon contraste) malgré son extrême finesse, le clavier comportait des touches d’une taille correcte et très agréables au toucher, il ne pesait que 1.160 Kg et offrait quatre heures et demi d’autonomie avec la batterie standard. Cerise sur le gâteau : il était fourni avec Office 2007, comportait un lecteur d’empreintes digitales, 2Go de RAM, 80Go de disque dur, des modules Wi-fi et bluetooth intégrés, un lecteur pour Edy et assimilés, une webcam et un micro très discrets. Je fis le tour des boutiques en ligne et dégotai un modèle à 180000 yens (1200 euros environ) au lieu des 250000 (1655 euros) affichés dans des enseignes comme Biccamera, une aubaine, surtout si on compare avec les prix en France qui restent vraiment prohibitifs (plus de 2000 euros).

Depuis, je l’emmène tous les jours au boulot ou en vacances (il fut du voyage cet été en France) et je n’ai plus mal au dos ! Quant à Vista, je n’ai eu à l’heure actuelle aucun problème à déplorer...

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