Flancophonie
Une fois n’est pas coutume, le flançais du jour ne nous vient pas du Japon mais des Pays-Bas, d’Amsterdam en particulier. Repérée par l’œil averti d’Eric, un fidèle lecteur (merci au passage), cette vitrine d’esthéticien prouve donc que les fautes de français ne sont pas toutes l’œuvre de Japonais peu regardant. D’une manière générale, tous les pays proposent leur lot d’erreurs et il serait donc injuste de casser indéfiniment du sucre sur le dos des mêmes bougres. Simplement, la quantité et la « qualité » de ce genre de perles sur le sol nippon placent ce pays au-dessus du lot, le couronnant au titre de haut lieu de la flancophonie. Ses locuteurs, en voie d’extinction dans l’Union Européenne se font souvent corriger par une grande partie de la population (surtout dans le Benelux et en Scandinavie, pays naturellement doués en langues) et ne peuvent donc s’exprimer en toute liberté. Cela n’empêche pas quelques irréductibles de braver les interdits en nous offrant de bons moments de rigolade. Ah ces maudits accents !
