Dix particularités qui caractérisent une lycéenne japonaise

Publié le par Ludo

Voir les épisodes précédents.

Attention : article hautement objectif.


Chaque cruche lycéenne se distingue par au moins une des spécificités suivantes :

 

L’uniforme de style marin

Ben oui, à moins d’être une actrice de trente ans sur le tournage d’un mièvre feuilleton dans lequel elle joue le rôle d’une lycéenne de 18 ans, aucune fille ne s’amuserait à se vêtir de la sorte en public. La tenue possède ses partisans (les lycéennes et les pervers) et ses détracteurs (dont je fais partie). Un peu plus de détails ici.

 

Une jupe raccourcie

La jupe, à l’origine, descend en dessous des genoux mais personne ne la porte ainsi, au lycée du moins, et à condition que l’établissement n’ait pas explicitement interdit cette pratique. Les lycéennes replient la leur en l’enroulant vers l’intérieur au niveau de la ceinture de telle sorte qu’elle se retrouve souvent avec le bas du vêtement quelques centimètres au dessus de la culotte ! D’une manière générale, les sous-vêtements n’apparaissent pas aussi ostensiblement mais il suffit que l’une d’elle se penche en avant ou s’assied pour découvrir la dentelle. Les plus vulgaires s’assoient dans le train avec les jambes bien écartées... Misère...

 

De grosses cuisses

Beaucoup, comme je vous l’avais expliqué ici, possèdent des cuisses aussi épaisses que deux jambons fumés entiers. Des années de résistance au froid de l’hiver (les collants sont en général interdits) ont sans doute joué sur l’augmentation de la quantité de graisse de cette partie de leur anatomie. Dès qu’elles arrivent en fac, elles retrouvent comme par miracle des jambes fines.

 

Une grosse pince dans les cheveux

Attention, il s’agit de pinces de taille industrielle, d’apparence très lourdes et d’une longueur égale à la tête de leur propriétaire, de préférence bleu ciel ou rose.

 

Une grosse couche de maquillage

A moins que le règlement de l’école ne l’interdise, beaucoup de lycéennes passent leur temps libre à se retoucher les cheveux, à se maquiller, à se remaquiller, avec l’air le plus désinvolte possible tout en gardant une intense concentration (je ne sais pas si vous me suivez). Récemment, la tendance se résume à des contours d’yeux ultra chargés à mi-chemin entre Avril Lavigne et un raton laveur avec des yeux au beurre noir, un rouge à lèvres de couleur peau ou argenté et un fond de teint plus orange qu’une citrouille.

 

Un miroir ou une pince à cils en main

Si elle est seule, elle va toujours avoir en main l’un de ces deux accessoires (et parfois son téléphone portable de l’autre). Les plus intoxiquées auront un fer à cheveux et se referont une laideur dans les Mc Do ou utiliseront sans scrupule les fers de Biccamera (celui de Nagoya en tout cas).


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Le bruit qu’elle émet

Le cri de la lycéenne se rapproche de celui d’une hyène pas très futée sous hélium. La lycéenne rit toutes les cinq secondes à gorge déployée, surtout quand il n’y a rien de drôle. C’est une façon de s’affirmer parmi ses congénitales congénères. La lycéenne ne parle pas : elle hurle.

 

Un vocabulaire réduit

Le gros des conversations est bâti sur des sujets d’un intérêt primordial : « ‘tain, j’ai faim », « ‘tain fait chaud », « ‘tain ch’uis trop crevée », « ‘tain t’as vu [placer ici le nom d’un chanteur à la mode] hier soir à la télé, il était trop cool », « Moi celle-là, la prochaine fois, j’lui mets une claque à cette conne ». Le tout est ponctué d’expressions qui rendent le tout plus indigeste encore mais qui feront l’objet d’un prochain article.

 

Des peluches gnangnans accrochées à son sac

Si tu n’as pas ta peluche cucul Disney de vingt centimètres de long, tu es has-been. Les plus courantes sont : le crétin d’ours, Marié (soi-disant le nom d’un chaton femelle des Aristochats !), la souris en short ou sa concubine, la souris en short ou sa concubine version bébé, ou la souris en short ou sa concubine version bébé couleur sépia, Stich (l’espèce de Koala bleu qui gueule) etc. Au fil des années ces peluches d’une taille démesurée ont pris la poussière et se sont décolorées lamentablement. Pourquoi les enlever ? C’est crô mignon !

 

Le blocage systématique des issues d’un métro ou d’un train

Plein de places libres, des allées désertes... Tout cela n’empêchera aucunement un groupe de lycéennes de se tenir pile poil au seul endroit qui pourrait gêner autrui : les issues. Les lycéennes ne s’abaissent pas au niveau de la populace en déposant leur précieux séant sur les banquettes. Elles communiquent debout, de préférence bruyamment, ne bronchent pas quand quelqu’un essaie de passer et sortent le plus lentement possible quand elles arrivent à destination.

 

A suivre

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Publié dans Ougl

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