Lost in Oblivion

Publié le par Ludo

Avec l’âge, mon travail, Ougl et désormais ma vie de couple, je dois dire qu’il n’existe plus guère de jeux vidéo capables de me garder plusieurs heures d’affilée devant mon écran de télévision. J’ai tendance à préférer les softs sur lesquels je puisse me défouler quelques minutes ou ceux qui offrent de bonnes expériences en multijoueur.

Et pourtant…

Acquis début avril en version singapourienne, The Elder Scrolls IV Oblivion sur Xbox360 a accaparé pour ainsi dire toutes mes fins d’après-midi pendant deux mois. Fraîchement rentré du boulot, je m’occupais un peu du blog avant de profiter de deux heures de bonheur vidéo ludique avant le retour de ma belle.

Ce jeu de rôle vous propose d’incarner un personnage appartenant à l’une des nombreuses races qui peuplent le monde fantaisie de Tamriel. Vous pouvez choisir entre une vue à la première (vue subjective) et à la troisième personne (où vous pouvez voir votre bonhomme). Chaque déplacement se réalise de manière très réaliste, tout comme les combats en temps réel et les dialogues (tous audibles).

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Sans réelles difficultés, il offre en retour une bonne dose de réalisme et une durée de vie colossale. Jusque-là le record de temps passé sur un jeu se chiffrait à 88 heures sur l’inoubliable Dragon Quest VIII (enfin sorti en France au printemps dernier). Dire qu’Oblivion m’a tenu occupé pendant 107 heures passionnantes (soit jusqu’à fin juin)… J’ai sans doute manqué quatre ou cinq petites quêtes et il m’est toujours impossible d’accéder au contenu téléchargeable pour des aventures supplémentaires mais il me semble avoir vraiment tout bouclé.

Pour résumer, si vous ne deviez jouer qu’à un jeu de rôle dans votre vie, jetez-vous dessus ou subissez les foudres ouglesques de votre serviteur.